LA CONDESCENDANCE DIVINE (SYNKATABASIS)
COMME PRINCIPE HERMENEUTIQUE DE L' ANCIEN
TESTAMENT DANS LA TRADITION JUIVE ET
DANS LA TRADITION CHRETIENNE
PAR
FRANCOIS DREYFUS
Jerusalem
Définition : La « condescendance divine » est une expression théologique qui désigne le fait que Dieu, dans sa transcendance, s’abaisse volontairement jusqu’à l’homme pour se rendre accessible à lui.
Le premIer ä avoir attiré l'attention sur la condescendance divine
comme principe herrneneutique de l' A. T';' cst le theologien anglican
John Spencer (1620-1693) dans son ouvrage De legibus Hebraeorum ritualibus
et earum rationibus (La Haye, 1686) . On peut resumer sa doctrine,
eparse dans son volumineux traite, dans les propositions suivantes:
1. Dieu a exprime sa révélation , non seulement dans le langage des hommes
mais aussi dans leur univers mental, leurs conceptions, leurs coutumes.
2. Dieu a révélé aux hommes d 'une époque donnée, non pas tout ce
qu'ils étaient capables de comprendre, mais ce qu'ils étaient capables
d'accepter, étant donne leur faiblesse et leur péché.
3. Dieu a prescrit aux hommes des choses qu'il ne voulait pas car, étant
donne leur faiblesse et leur péché, c'était le seul moyen possible pour
obtenir ce qu'il voulait.
4. C'est dans cette perspective qu'il faut comprendre et expliquer la présence
dans la loi de Moise de rites, de coutumes et d 'institutions
empruntées au paganisme ambiant.
Stratégies divines.
Re: Stratégies divines.
Ecrit le 08 sept.26, 00:39Jésus est D.IEU qui se rend visible venant parler aux humains pour les enseigner, et pour les sauver D.IEU met sur la Croix cette Image qu'il s'est créée. 2 Corinthiens 5:13
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
Re: Stratégies divines.
Ecrit le 08 sept.26, 01:23Cette personne essaie de trouver des excuses aux atrocités du diable, ce n'est pas Dieu qui a prescrit des meurtres mais le diable et croyant que c'est Dieu il essaie de les justifier. Jésus n'a prescrit que de bonnes choses et c'est lui qui parlait à la place de Dieu. Le diable a été fairplay il a donné la Loi a Moïse, tu aimeras ton prochain comme toi même.prisca a écrit : 08 sept.26, 00:39 LA CONDESCENDANCE DIVINE (SYNKATABASIS)
COMME PRINCIPE HERMENEUTIQUE DE L' ANCIEN
TESTAMENT DANS LA TRADITION JUIVE ET
DANS LA TRADITION CHRETIENNE
PAR
FRANCOIS DREYFUS
Jerusalem
Définition : La « condescendance divine » est une expression théologique qui désigne le fait que Dieu, dans sa transcendance, s’abaisse volontairement jusqu’à l’homme pour se rendre accessible à lui.
Le premIer ä avoir attiré l'attention sur la condescendance divine
comme principe herrneneutique de l' A. T';' cst le theologien anglican
John Spencer (1620-1693) dans son ouvrage De legibus Hebraeorum ritualibus
et earum rationibus (La Haye, 1686) . On peut resumer sa doctrine,
eparse dans son volumineux traite, dans les propositions suivantes:
1. Dieu a exprime sa révélation , non seulement dans le langage des hommes
mais aussi dans leur univers mental, leurs conceptions, leurs coutumes.
2. Dieu a révélé aux hommes d 'une époque donnée, non pas tout ce
qu'ils étaient capables de comprendre, mais ce qu'ils étaient capables
d'accepter, étant donne leur faiblesse et leur péché.
3. Dieu a prescrit aux hommes des choses qu'il ne voulait pas car, étant
donne leur faiblesse et leur péché, c'était le seul moyen possible pour
obtenir ce qu'il voulait.
4. C'est dans cette perspective qu'il faut comprendre et expliquer la présence
dans la loi de Moise de rites, de coutumes et d 'institutions
empruntées au paganisme ambiant.
Jésus dit ici:
Jean 7:19
« Moïse ne vous a‑t‑il pas donné la Loi ? Et aucun de vous n’observe la Loi. Pourquoi cherchez‑vous à me faire mourir ? »
Jean 1:17 (« La Loi a été donnée par Moïse… »)
Re: Stratégies divines.
Ecrit le 08 sept.26, 02:30stop de dire des bêtises.Gaetan a écrit : 08 sept.26, 01:23 Cette personne essaie de trouver des excuses aux atrocités du diable, ce n'est pas Dieu qui a prescrit des meurtres mais le diable et croyant que c'est Dieu il essaie de les justifier. Jésus n'a prescrit que de bonnes choses et c'est lui qui parlait à la place de Dieu. Le diable a été fairplay il a donné la Loi a Moïse, tu aimeras ton prochain comme toi même.
Jésus dit ici:
Jean 7:19
« Moïse ne vous a‑t‑il pas donné la Loi ? Et aucun de vous n’observe la Loi. Pourquoi cherchez‑vous à me faire mourir ? »
Jean 1:17 (« La Loi a été donnée par Moïse… »)
Jésus est D.IEU qui se rend visible venant parler aux humains pour les enseigner, et pour les sauver D.IEU met sur la Croix cette Image qu'il s'est créée. 2 Corinthiens 5:13
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
Re: Stratégies divines.
Ecrit le 08 sept.26, 03:46Vois tu la nuance, Jésus et Jean ne disent pas que Dieu leur a donné la Loi, ils disent que Moïse leur a donné la Loi. Si c'était Dieu qui leur a donné la Loi ils auraient dit: Dieu vous a donné la Loi, et comme c'était le diable qui l'a fait ils ont nommé Moïse pour éviter de dire que c'est le diable qui l'a fait afin d'éviter de se mettre en danger.
Re: Stratégies divines.
Ecrit le 08 sept.26, 23:05D.IEU se présente dans la Torah sous les traits d’un DIEU d’une rigueur absolue : la Loi, le jugement, la faute, la sanction, l’exigence de sainteté… Tout semble conduire à l’image d’un Père devant lequel l’homme ne peut espérer échapper à la justice.
Puis apparaît Jésus, le « Fils unique ».
Et voici que ce Fils vient sauver le monde de cette rigueur de son Père et plus les lecteurs vont s'effrayer de la rigueur extrême de D.IEU (lire notamment Nombres 31) et plus le fils unique Jésus aura eu très grand mérite d'avoir su dominer son Père en lui faisant le chantage affectif de lui donner sa Vie pourvu que Lui son Père en échange montre de la clémence envers les humains.
Jésus devient alors le héros du salut : celui qui aurait accepté de prendre sur lui ce que la rigueur du Père exigeait.
Mais c'est précisément **le scénario que D.IEU voulait que nous voyions **
Et les gens qui prennent au premier degré les éléments bibliques vont avoir de la réticence envers D.IEU et ils vont aimer d'autant plus le Fils, c'est ce que D.IEU a voulu.
Mais c'est ce que D.IEU a voulu jusqu'à un certain point, celui qui s'arrête pour rétablir la réalité, et cette réalité était sous l'imposante responsabilité des prêtres catholiques de l'époque qui, lors du premier concile de Nicée devaient expliquer à leur empereur qu'en somme tout ce que la Bible dit est stratégie divine pour que l'église soit édifiée.
Mais à ce moment là, le péché idem l'Adam de la Genèse s'est produit, les prêtres devant Constantin ont préféré se taire pour ne pas offusquer l'empereur qui, certainement n'aurait pas vu d'un bon oeil que lui même a été grugé par l'apparition de la Croix par celui qu'il prit comme un fils unique de D.IEU des Juifs.
Les prêtres frileux ont préféré caresser dans le sens du poil la bête puisqu'il se trouve que Constantin est porteur du signe 666 par le Chrisme.
Donc pour résumer : dans cette lecture, Jésus n’est donc pas un second DIEU qui aurait réussi à amadouer un Père inflexible.
Jésus est D.IEU Lui-même qui endosse le rôle du Fils.
Le Père semble exiger ; le Fils semble répondre.
Le Père semble condamner ; le Fils semble sauver.
Le Père semble être la rigueur ; le Fils semble être la miséricorde.
Mais derrière ces deux figures, il n’y aurait en réalité qu’un seul DIEU qui conduit le scénario jusqu’à sa révélation finale.
Et c’est là que le paradoxe devient saisissant : D.IEU aurait volontairement laissé apparaître Sa justice sous une forme si rigoureuse que la venue du Fils puisse être perçue comme l’acte héroïque suprême de la miséricorde.
Lisez la Bible avec sagacité et ne vous attachez pas à la lettre mais à l'esprit de tout l'Ouvrage biblique.
Mais le Fils n’aurait pas changé le Père.
Il n’aurait pas eu à Le convaincre.
Il n’aurait pas eu à L’amadouer.
Il serait venu révéler que le Père et Lui sont UN.
Ainsi, la croix ne serait plus l’histoire d’un Fils qui sauve l’humanité d’un Père trop sévère.
Elle serait l’histoire de D.IEU qui vient Lui-même accomplir le salut qu’IL avait préparé, en entrant dans l’histoire sous le personnage du Fils.
Et alors, derrière toute la mise en scène de la rigueur, apparaît quelque chose de beaucoup plus profond :
D.IEU n’était pas drastique. D.IEU était juste.
Et Sa justice n’avait jamais eu pour finalité d’écraser l’homme, mais de faire ressortir, au moment voulu, l’immensité de Sa miséricorde.
Le « Père » et le « Fils » seraient alors moins deux volontés divines opposées que deux figures d’un même DIEU dans le scénario du salut.
Et si tel est le cas, Jésus n’est pas le héros qui a réussi à amadouer DIEU.
Jésus est DIEU Lui-même qui a accepté d’endosser le rôle du héros pour que nous comprenions jusqu’où va Sa miséricorde.
Puis apparaît Jésus, le « Fils unique ».
Et voici que ce Fils vient sauver le monde de cette rigueur de son Père et plus les lecteurs vont s'effrayer de la rigueur extrême de D.IEU (lire notamment Nombres 31) et plus le fils unique Jésus aura eu très grand mérite d'avoir su dominer son Père en lui faisant le chantage affectif de lui donner sa Vie pourvu que Lui son Père en échange montre de la clémence envers les humains.
Jésus devient alors le héros du salut : celui qui aurait accepté de prendre sur lui ce que la rigueur du Père exigeait.
Mais c'est précisément **le scénario que D.IEU voulait que nous voyions **
Et les gens qui prennent au premier degré les éléments bibliques vont avoir de la réticence envers D.IEU et ils vont aimer d'autant plus le Fils, c'est ce que D.IEU a voulu.
Mais c'est ce que D.IEU a voulu jusqu'à un certain point, celui qui s'arrête pour rétablir la réalité, et cette réalité était sous l'imposante responsabilité des prêtres catholiques de l'époque qui, lors du premier concile de Nicée devaient expliquer à leur empereur qu'en somme tout ce que la Bible dit est stratégie divine pour que l'église soit édifiée.
Mais à ce moment là, le péché idem l'Adam de la Genèse s'est produit, les prêtres devant Constantin ont préféré se taire pour ne pas offusquer l'empereur qui, certainement n'aurait pas vu d'un bon oeil que lui même a été grugé par l'apparition de la Croix par celui qu'il prit comme un fils unique de D.IEU des Juifs.
Les prêtres frileux ont préféré caresser dans le sens du poil la bête puisqu'il se trouve que Constantin est porteur du signe 666 par le Chrisme.
Donc pour résumer : dans cette lecture, Jésus n’est donc pas un second DIEU qui aurait réussi à amadouer un Père inflexible.
Jésus est D.IEU Lui-même qui endosse le rôle du Fils.
Le Père semble exiger ; le Fils semble répondre.
Le Père semble condamner ; le Fils semble sauver.
Le Père semble être la rigueur ; le Fils semble être la miséricorde.
Mais derrière ces deux figures, il n’y aurait en réalité qu’un seul DIEU qui conduit le scénario jusqu’à sa révélation finale.
Et c’est là que le paradoxe devient saisissant : D.IEU aurait volontairement laissé apparaître Sa justice sous une forme si rigoureuse que la venue du Fils puisse être perçue comme l’acte héroïque suprême de la miséricorde.
Lisez la Bible avec sagacité et ne vous attachez pas à la lettre mais à l'esprit de tout l'Ouvrage biblique.
Mais le Fils n’aurait pas changé le Père.
Il n’aurait pas eu à Le convaincre.
Il n’aurait pas eu à L’amadouer.
Il serait venu révéler que le Père et Lui sont UN.
Ainsi, la croix ne serait plus l’histoire d’un Fils qui sauve l’humanité d’un Père trop sévère.
Elle serait l’histoire de D.IEU qui vient Lui-même accomplir le salut qu’IL avait préparé, en entrant dans l’histoire sous le personnage du Fils.
Et alors, derrière toute la mise en scène de la rigueur, apparaît quelque chose de beaucoup plus profond :
D.IEU n’était pas drastique. D.IEU était juste.
Et Sa justice n’avait jamais eu pour finalité d’écraser l’homme, mais de faire ressortir, au moment voulu, l’immensité de Sa miséricorde.
Le « Père » et le « Fils » seraient alors moins deux volontés divines opposées que deux figures d’un même DIEU dans le scénario du salut.
Et si tel est le cas, Jésus n’est pas le héros qui a réussi à amadouer DIEU.
Jésus est DIEU Lui-même qui a accepté d’endosser le rôle du héros pour que nous comprenions jusqu’où va Sa miséricorde.
Jésus est D.IEU qui se rend visible venant parler aux humains pour les enseigner, et pour les sauver D.IEU met sur la Croix cette Image qu'il s'est créée. 2 Corinthiens 5:13
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
Re: Stratégies divines.
Ecrit le 09 sept.26, 22:39Si vous avez du bon sens, vous devriez vous dire que D.IEU n'accepte pas être au coeur d'une rançon laquelle consiste au fait qu'il y ait des otages (les humains) un libérateur ou sauveur des otages (Jésus) et qu'il y ait donc "un libérateur des otages après avoir reçu le prix de la rançon qui est la vie de Jésus" à savoir D.IEU.
Si vous avez un peu de bon sens, vous vous diriez que c'est une stratégie divine.
Si vous avez un peu de bon sens, vous vous diriez que c'est une stratégie divine.
Jésus est D.IEU qui se rend visible venant parler aux humains pour les enseigner, et pour les sauver D.IEU met sur la Croix cette Image qu'il s'est créée. 2 Corinthiens 5:13
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
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