La Vie est éphémère ?'mazalée' a écrit : 23 déc.25, 08:05 Pourquoi la Vie est elle éphémère ?
Il y a une raison technique à cela ?
Qui dit ça ?
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La Vie est éphémère ?'mazalée' a écrit : 23 déc.25, 08:05 Pourquoi la Vie est elle éphémère ?
Il y a une raison technique à cela ?
C'est à dire qu'il me semble qu'un organisme vivant peut cesser de l'être à un certain moment et que l'on puisse déclaré qu'il est passé de vivant à mort.
Non, c'est tout à fait exact.'mazalée' a écrit : 24 déc.25, 00:33 C'est à dire qu'il me semble qu'un organisme vivant peut cesser de l'être à un certain moment et que l'on puisse déclaré qu'il est passé de vivant à mort.
C'est faux ?
Bien, alors je ne comprends pas où tu voulais en venir sur le Tchat. Ce serait très intéressant pour moi que tu me l'exposes.
J'm'interroge je me suis trompéJ'm'interroge a écrit : 16 janv.26, 06:16 Bien, alors je ne comprends pas où tu voulais en venir sur le Tchat. Ce serait très intéressant pour moi que tu me l'exposes.
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Pas de souci. Je connais la difficulté qu'il y a à en rester aux stricts implicites d'un propos sans donc en extrapoler des choses qu'il n'implique pas nécessairement.aerobase a écrit : 16 janv.26, 06:34 J'm'interroge je me suis trompé
J'ai cru voir un problème et il n'y en avait pas
Pardon pour le dérangement
Tu affirmes qu’il y aurait une cause finale dans l’évolution de la création, dont le but serait « être et subsister », et tu prends l’adaptation comme indice. Le problème, c’est que tu introduis une finalité là où il n’y a qu’un mécanisme.Coemgen a écrit : 03 févr.26, 02:19 Il y a une cause finale dans l’évolution de la création : être, subsister (d’où son adaptation par exemple).
Bonjour J’m’interroge.J'm'interroge a écrit :Tu affirmes qu’il y aurait une cause finale dans l’évolution de la création, dont le but serait « être et subsister », et tu prends l’adaptation comme indice. Le problème, c’est que tu introduis une finalité là où il n’y a qu’un mécanisme.
L’information, dans cette évolution, produit justement une mécanique qui déclenche une multiplication et une croissance en puissance pour le perfectionnement de l’existence . Les difficultés et les disparitions ne s’opposent pas au plan, surtout dans un environnement où il y a une certaine liberté .J'm'interroge a écrit :L’évolution biologique ne vise rien. Elle ne prévoit pas, elle ne projette pas, elle ne veut pas. La sélection naturelle opère après coup : ce qui fonctionne reste, ce qui ne fonctionne pas disparaît. Dire que les êtres sont faits pour subsister parce qu’ils subsistent, c’est inverser la logique causale. Tu prends un résultat pour une intention. La finalité n’est pas dans le processus, elle est dans ton regard rétrospectif.
Les traits fonctionnels sont en corrélation avec l’environnement, il s'agit toujours d'une dynamique d’adaptation pour "mieux être" .J'm'interroge a écrit :Tu confonds aussi fonction et but. Qu’un trait soit fonctionnel ne signifie pas qu’il ait été produit en vue de cette fonction. Un organe n’est pas conçu pour quelque chose, il est simplement conservé parce qu’il n’empêche pas — ou favorise — la reproduction dans un contexte donné. Parler de cause finale, ici, c’est anthropomorphiser la nature, lui prêter des raisons comme si elle raisonnait.
En n'acceptant pas cela, vous parlez d'une confusion. C'est simplement que le message passe à travers différentes étapes, dont les mécanismes et la sélection.J'm'interroge a écrit :En plus, la finalité que tu proposes est conceptuellement pauvre. « Être, subsister » n’explique rien. C’est une tautologie : ce qui existe existe, et ce qui ne subsiste pas ne subsiste pas. Tu ne décris pas un but, tu constates un filtrage. L’évolution n’est observable qu’à travers les survivants, y voir une intention, c’est confondre sélection naturelle et projet.
Globalement, nous sommes passés indéniablement d’une existence simple à une existence complexe.J'm'interroge a écrit :Si une cause finale immanente existait, on devrait observer une cohérence, une optimisation globale. Or l’évolution est pleine de bricolages absurdes, de redondances, d’impasses, de souffrance inutile et d’extinctions massives. Elle avance à coups d'aléatoires et de contraintes, pas selon un plan. Une finalité qui produit autant de gâchis ressemble surtout à une illusion rétrospective.
Vos trois points sont insuffisants, ce ne sont pas de pauvres structures au début qui pourraient produire l'information génétique nécessaire à une telle évolution.J'm'interroge a écrit :Enfin, ta thèse n’apporte rien de plus qu’une couche métaphysique gratuite. La variation aléatoire, les contraintes physiques et la sélection différentielle suffisent à expliquer l’adaptation. Ajouter une cause finale ne renforce pas l’explication, ça la déplace vers le symbolique ou le religieux.
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