Notre monde terrestre est une création du cerveau.
Quand nous mourons, il reste que l'âme
La mort = L'âme hors
La magie = l'âme agit
En résumé : C'est à la mort qu'il a la magie
C'est le monde invisible où tu peux faire ce que tu veux.
Mais c'est aussi la fin du monde puisque notre cerveau est à l'origine du monde matériel.
Puis après la fin du monde il y a le réveil à l'extérieur de la simulation.
Puis le monde sera recréé ou un monde meilleur. Une nouvelle simulation
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Les 3 corps
Le corps materiel de chair
Le corps spirituel l'âme
Le corps à l'extérieur de la simulation.
Il y a une première mort
Et la seconde mort dans l'étang de feu
Finalement le réveil à l'extérieur de la simulation
Nous sommes dans une simulation
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Ecrit le 29 sept.26, 16:48- ronronladouceur
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Re: Nous sommes dans une simulation
Ecrit le 30 sept.26, 05:27Qu'est-ce qui se réveille?Azlok a écrit : 29 sept.26, 16:48 Les 3 corps
Le corps materiel de chair
Le corps spirituel l'âme
Le corps à l'extérieur de la simulation.
Il y a une première mort
Et la seconde mort dans l'étang de feu
Finalement le réveil à l'extérieur de la simulation
Je parlerais de la mort de la mort... La mort du rêve... Le rêve mort-né, en quelque sorte...
P.S. Pourquoi l'étang de feu? La mort ne suffit-elle pas?
Pensée parfois élaborée au fil d’un dialogue réflexif...
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Re: Nous sommes dans une simulation
Ecrit le 30 sept.26, 06:11Entre 150 000 et 160 000 personnes meurent chaque jour dans le monde et le monde existe toujours, mais si je vis dans une simulation alors tu n'existes pas vraiment et je n'ai aucune raison de croire ce que tu dis. Si je ne crois pas ce que tu dis je n'ai aucune raison de croire que je vis dans une simulation et par conséquent je peux croire que tu existes vraiment mais je ne peux pas croire ce que tu dis.Azlok a écrit : 29 sept.26, 16:48 Notre monde terrestre est une création du cerveau.
(...)
Mais c'est aussi la fin du monde puisque notre cerveau est à l'origine du monde matériel.
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Re: Nous sommes dans une simulation
Ecrit le 30 sept.26, 06:50Le néant c'est la négation absolue de toute idée , telle que l'idée de l'être ou du non être .
On ne peut jamais absolument vivre ou mourir .
On ne rencontre jamais directement « la vie » ou « la mort » comme des réalités absolues ; on rencontre des transformations auxquelles nous attribuons les noms de naissance, de vie et de mort.
Il n'y a pas nécessairement des choses qui sont ou qui ne sont pas ; il y a des potentialités qui se présentent, se transforment et sont explorées, sans qu'on puisse en extraire un être ou un non-être absolu.
ce qu'on nomme mort du corps physique : Le point de bascule ultime. Il n'y a plus de sujet qui observe un objet. L'esprit ne cherche plus à saisir ni à rejeter : la conscience redevient le champ spacieux dans lequel émergent et se résorbent toutes les potentialités.
Dans la continuité de ce que je développe, ce passage devient particulièrement cohérent si « mort du corps physique » n'est pas compris comme un passage de l'être au non-être, mais comme le point où certaines distinctions cessent d'être pertinentes.
La méditation sans objet comme point de bascule:
« Il n’y a plus de sujet qui observe un objet. »Je décris ce que certaines traditions appellent :
nirvikalpa (sans conceptualisation),rigpa (conscience nue),samadhi sans support,ou encore l’esprit non duel.
Dans cet état :la conscience n’est plus centrée sur un sujet,il n’y a plus d’objet à saisir,les distinctions « être / non‑être », « vie / mort », « moi / non‑moi » perdent leur fonction.
La mort physique comme cessation de distinctions
La mort du corps physique n’est pas un passage de l’être au non‑être, mais la fin d’un certain type d’organisation de l’expérience.
Ce n’est pas une disparition dans un néant ontologique.
C’est la fin d’un mode particulier de manifestation.
Je ne propose pas une théorie de l'après-mort. je fais quelque chose de plus radical ,je retire à la mort le statut de passage ontologique vers le néant, sans lui substituer aucune ontologie concurrente.
On ne peut jamais absolument vivre ou mourir .
On ne rencontre jamais directement « la vie » ou « la mort » comme des réalités absolues ; on rencontre des transformations auxquelles nous attribuons les noms de naissance, de vie et de mort.
Il n'y a pas nécessairement des choses qui sont ou qui ne sont pas ; il y a des potentialités qui se présentent, se transforment et sont explorées, sans qu'on puisse en extraire un être ou un non-être absolu.
ce qu'on nomme mort du corps physique : Le point de bascule ultime. Il n'y a plus de sujet qui observe un objet. L'esprit ne cherche plus à saisir ni à rejeter : la conscience redevient le champ spacieux dans lequel émergent et se résorbent toutes les potentialités.
Dans la continuité de ce que je développe, ce passage devient particulièrement cohérent si « mort du corps physique » n'est pas compris comme un passage de l'être au non-être, mais comme le point où certaines distinctions cessent d'être pertinentes.
La méditation sans objet comme point de bascule:
« Il n’y a plus de sujet qui observe un objet. »Je décris ce que certaines traditions appellent :
nirvikalpa (sans conceptualisation),rigpa (conscience nue),samadhi sans support,ou encore l’esprit non duel.
Dans cet état :la conscience n’est plus centrée sur un sujet,il n’y a plus d’objet à saisir,les distinctions « être / non‑être », « vie / mort », « moi / non‑moi » perdent leur fonction.
La mort physique comme cessation de distinctions
La mort du corps physique n’est pas un passage de l’être au non‑être, mais la fin d’un certain type d’organisation de l’expérience.
Ce n’est pas une disparition dans un néant ontologique.
C’est la fin d’un mode particulier de manifestation.
Je ne propose pas une théorie de l'après-mort. je fais quelque chose de plus radical ,je retire à la mort le statut de passage ontologique vers le néant, sans lui substituer aucune ontologie concurrente.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.
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Re: Nous sommes dans une simulation
Ecrit le 30 sept.26, 19:45Oui.vic a écrit : 30 sept.26, 06:50 Le néant c'est la négation absolue de toute idée , telle que l'idée de l'être ou du non être .
On ne peut jamais absolument vivre ou mourir .
On ne rencontre jamais directement « la vie » ou « la mort » comme des réalités absolues ; on rencontre des transformations auxquelles nous attribuons les noms de naissance, de vie et de mort.
Il n'y a pas nécessairement des choses qui sont ou qui ne sont pas ; il y a des potentialités qui se présentent, se transforment et sont explorées, sans qu'on puisse en extraire un être ou un non-être absolu.
Spéculatif.vic a écrit : 30 sept.26, 06:50 ce qu'on nomme mort du corps physique : Le point de bascule ultime. Il n'y a plus de sujet qui observe un objet. L'esprit ne cherche plus à saisir ni à rejeter : la conscience redevient le champ spacieux dans lequel émergent et se résorbent toutes les potentialités.
Ce n'est pas spécifique à la mort physique. En effet, chaque instant, certaines distinctions cessent d'être pertinentes.vic a écrit : 30 sept.26, 06:50 Dans la continuité de ce que je développe, ce passage devient particulièrement cohérent si « mort du corps physique » n'est pas compris comme un passage de l'être au non-être, mais comme le point où certaines distinctions cessent d'être pertinentes.
Il n'y a jamais un sujet qui observe un objet.vic a écrit : 30 sept.26, 06:50 La méditation sans objet comme point de bascule:
« Il n’y a plus de sujet qui observe un objet. »Je décris ce que certaines traditions appellent :
Des concepts...vic a écrit : 30 sept.26, 06:50 nirvikalpa (sans conceptualisation),rigpa (conscience nue),samadhi sans support,ou encore l’esprit non duel.
Dans cet état :la conscience n’est plus centrée sur un sujet,il n’y a plus d’objet à saisir,les distinctions « être / non‑être », « vie / mort », « moi / non‑moi » perdent leur fonction.
Bien.vic a écrit : 30 sept.26, 06:50 La mort physique comme cessation de distinctions
La mort du corps physique n’est pas un passage de l’être au non‑être, mais la fin d’un certain type d’organisation de l’expérience.
Ce n’est pas une disparition dans un néant ontologique.
C’est la fin d’un mode particulier de manifestation.
Je ne propose pas une théorie de l'après-mort. je fais quelque chose de plus radical ,je retire à la mort le statut de passage ontologique vers le néant, sans lui substituer aucune ontologie concurrente.
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1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.
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