Je précise que le "tout" dont je parle n’est pas le "grand tout" mais seulement "tout ce qui se présente au niveau 2" ou bien "tout ce que le niveau 2 présente".auparavant pp a écrit : pmJe note qu’au niveau 2 il semble que pour vous tout existe et que le taxon "possible" n’a pas de pertinence.
Autrement dit, j’ai le sentiment qu’à ce niveau du vécu il n’y a aucune catégorisation possible de ce qui "apparaît".
Dans mon esprit, le niveau 2 étant dépourvu de langage car il est antérieur au processus sémantique d'identification, il est par conséquent difficile d’y trouver des représentations de formules langagières ou de concepts génériques comme la couleur verte ou la littérature.J'm'interroge a écrit : 09 janv.26, 15:16 Non. Tout n'est pas possible à ce niveau. Exemple : une représentation mentale d'un cercle carré ou celle du concept de triangle qui est par nature générale et est une compréhension.
Néanmoins, si on visualise par l’imagination 4 points sur l’équateur de longitudes 0°, 90°, 180° et 270° on peut ainsi se figurer un quadrilatère sphérique stable par rotation de pi/2 superposable à un cercle; i.e. un carré… sans le nommer de quelque façon que ce soit.
Inversement, si l'on dit "imagine un triangle" à quelqu'un je parie qu'il se dessine mentalement une représentation.
auparavant pp a écrit :Au vaste niveau des concepts, tout est possible et tout existe, je peux citer les "rayons N" ou l’ "éther" de la physique pré-einsteinienne ou aujourd’hui le "syndrome d’aliénation parentale".
Je ne crois pas que les "rayons N", l’ "éther" ou le "syndrome d’aliénation parentale" soient des concepts creux. Sauf à s'entendre sur le prédicat "creux"...J'm'interroge a écrit :Tout concept creux ou consistant y sont possibles, mais cela n'implique en rien que tout y soit possible ou que tout y existe.
Quelle est votre limite du formulable ?J'm'interroge a écrit :Au niveau des prédicats, c'est-à-dire au niveau des énoncés qui ont une signification, seuls ceux qui sont possibles (formulables) y existent.
La théorie consensuelle du Big Bang présente malheureusement des incompatibilités avec le réseau existant qui alimentent les efforts des astrophysiciens pour trouver des alternatives mieux compatibles.J'm'interroge a écrit : Un énoncé est « vrai » (ou mieux : valide, compatible) lorsqu’il est non contredit par le réseau pertinent. Il décrit alors un possible-existant dans ce réseau.
- Un énoncé est « faux » (ou invalidé) lorsqu’il est contredit par le réseau pertinent. Il décrit alors un impossible-inexistant dans ce réseau.
Quel rapport au « vrai/faux » ces cosmogonies envisagées entretiennent-elles ?
Sans doute, mais j’ai l’impression que ces deux catégories ne concernent que des trivialités tant que l’évaluation du « vrai/faux » reste en suspens.J'm'interroge a écrit : En résumé :
Ce système ne rend pas « triviaux » le possible et l’impossible.
Très cordialement
Votre sœur pauline