Voici déjà une parmi les nombreuses preuves, que le selon Paul du moins, Christ est Dieu:
Colossiens 2: 9:
"car en lui habite toute la plénitude de la Déité corporellement ;"
En grec il y a deux mots
"Theiótitos" (grec) = "divinitas" (latin) = "divinité" (Romains 1.20) est correctement traduit (une majuscule dans T.M.N. 63).
et
"Théotitos" (grec) = "deitas" (latin) = "déité" (Colossiens 2.9) est rendu par "qualité divine" dans la T.M.N.
Or, en Colossiens 2: 9 c'est bien
"Theótitos" qui est utilisé pas Paul.
"οτι εν αυτω κατοικει παν το πληρωμα της θεοτητος σωματικως"
En grec le premier terme est dérivé de l'adjectif "divin" et donne effectivement: "divinité". Le second est dérivé du vocable "Dieu" et donne en français
"déité",
c'est-à-dire l'essence même de Dieu dans le sens le plus fort.
En Romains 1.20 la création fait connaître à l'homme la puissance éternelle de Dieu et sa divinité, mais en Colossiens 2.9
c'est dans le Fils, corporellement (à rapprocher de 1.19),
que l'on peut voir la pleine révélation de Dieu, sa déité, son essence. Jésus pouvait donc dire à juste titre:
"celui qui m'a vu a vu le Père" (Jean 14.9). Dans l'original, le terme employé est incontestablement plus fort que celui employé en Romain 1; dans la T.M.N. c'est l'inverse: elle ne tient pas compte du
"iota" qui fait toute la différence!
C'est certifié biblique.
=> Rien qu'avec ce passage de Paul nous pouvons authentifier la 'Binité'.
Mais comme les deux sont réunis, le troisième est parmi eux...
Trinité donc.

1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.