Mes amis,
Vous confondez tous les notions de 'Dieu' (ou de 'Déité') avec celle de 'Personnes' comme celles du Père et du Fils.
Certes, le Père n'est pas le Fils et le Fils n'est pas le Père. Il n'y a pas de confusion possible entre les deux, c'est évident.
Cela dit - et c'est ce que beaucoup ne comprennent pas -, Dieu n'est pas qu'une personne, fonction, titre ou caractère, il est avant tout une nature. Le Père, le Fils et le Saint-esprit sont Dieu, car ils ont tous les trois cette même nature. -----> [L'Esprit Saint, n'est en réalité certainement pas qu'une force agissante...]
L'incompréhension vient de ce que certains confondent la Personne et la nature du Père, qui est la même donc que celle du Fils, concevant à tort 'Dieu' comme le seul 'Dieu le Père'.
franck17530 a écrit :Tout à fait d'accord avec toi, du reste, tout le NT montre l'infériorité de Jésus avec Dieu. Logique...
En es-tu bien sûr?
Colossiens 2.9:
"car en lui habite toute la plénitude de la Déité corporellement ;"
"Theiotês" (grec) = "divinitas" (latin) = "divinité" (Romains 1.20) est correctement traduit (une majuscule dans T.M.N. 63).
"Théotês" (grec) = "deitas" (latin) = "déité" (Colossiens 2.9) est rendu par "qualité divine" dans la T.M.N.
En grec le premier terme est dérivé de l'adjectif "divin" et donne effectivement: "divinité". Le second est dérivé du vocable "Dieu" et donne en français "
déité", c'est-à-dire l'essence même de Dieu dans le sens absolu.
En Romains 1.20 la création fait connaître à l'homme la puissance éternelle de Dieu et sa divinité, mais en Colossiens 2.9
c'est dans le Fils, corporellement (à rapprocher de 1.19),
que l'on peut voir la pleine révélation de Dieu, sa déité, son essence. Jésus pouvait dire: "celui qui m'a vu a vu le Père" (Jean 14.9). Dans l'original le terme employé est incontestablement plus fort que celui employé en Romain 1; dans la T.M.N. c'est l'inverse: elle ne tient pas compte du "iota" qui fait toute la différence ! (Matthieu 5.18-19).
Amicalement.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.