dan 26 a écrit :
C'est loin d'etre toujours le cas , certains sont resté athées , en disant que c'est un phénomène émis par le cerveau .
Pour preuve j'ai subi une décorporation !!! Pour exemple certains essayent de donner une explication aux rêves, d'autres pas!!
Ce n'est pas moi qui l'ai dite celle-la, et une ou deux suivantes, c'est ronronladouceur.
dan 26 a écrit :
Cela a été fait au travers des expériences concernant la notion des "conscience modifiés", que certains scientifiques, on pu etudier avec des drogues .Des comparaisons de témoignages entre des "drogués" et des "illuminés ", ont permis de mettre en avant certaines similitudes troublantes.
C'est vrai qu'il y a des similitudes intéressantes, mais pour assez bien connaître la question, je peux te dire qu'il y a aussi de grosses différences.

Mais tout dépend de ce que tu entends par "conscience modifiée", car oui les NDE-EMI sont bien des états de conscience modifiée...
dan 26 a écrit :Une preuve infaillible prouvant que la conscience est un produit cérébral, c'est le fait de pouvoir la neutraliser par des produits chimiques intervenant sur le cerveau lors anesthésiste totale .
amicalement
Ce n'est pas une preuve non.
Car une conscience sans contenu cela n'existe pas. Par conséquent un cerveau "neutralisé" par des substances anesthésiques par exemple, qui n'offrirait donc aucun contenu au niveau de la conscience, ne la neutraliserait pas pour autant. La conscience est une continuité sans "trous".
- De plus, les états altérés de conscience (altérés dans le sens de diminués), ne concernent tout simplement pas la conscience ordinaire ou autrement dit ses contenus ordinaires qui font sens pour elle, ceux qu'elle est en mesure de reconnaître.
------ Dans le même sens: la phase hypnagogique, tu y entres chaque fois que tu t'endors, te souviens-tu de ce qui s'y passe? Pourtant tu y entres forcément à chaque fois en conscience altérée.

1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.