Stop! a écrit :
Bien sûr que le recours à la religion pour justifier la guerre est politique, mais ça n'infirme pas ce que je disais de ce à quoi peut servir une religion.
PEUT servir. Cette utilisation n’est donc pas essentielle mais accidentelle. Et il en est de même pour le droit , la philo, la science etc. Tout. Naturellement l’athéisme et toute thèse métaphysique aussi.
Poutine et le charlot à tiare ont instrumentalisé la religion, orthodoxe en l'occurrence, pour que le peuple russe approuve une guerre à teneur sainte. Et c'est là une des fonctions principales des religions, se faire instrumentaliser par les pouvoirs temporels. Autres exemples : les talibans, les ayatollahs,...
Ici la formule va plus loin que PEUT, on dit fonction principale. Mais c’est faux, beaucoup de religions n’ont aucunement ce but, elles y résistent. Quelle religion aurait ca pour but principal? Et si c’est le cas de la religion, pourquoi pas le droit, la philo politique, la science politique, qui sont beaucoup plus proches de la politique partisane par leur objet? Une foule d’activités religieuses n’ont pas le moindre rapport avec la politique partisane, comme la psychologie d’ailleurs, souvent proche de la religion.
Pourquoi des religions russes sont en désaccord avec Poutine si leur fonction principale est d’ëtre instrumentalisées? Ca tient pas.
Ash a écrit :
Il faut donc appuyer sérieusement la croyance en l’inexistence de Dieu et en quoi elle est mieux fondée que la croyance contraire.
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Ah non car c'est a celui qui affirme l'existence de dieu de prouvé cette existence car on ne peut pas prouvé l'inexistence de quelque chose et donc celui qui ne croit pas en dieu n'a rien a prouvé.
Ceci a déjà été traité une 10aine de fois. Celui qui ne croit pas est athée faible ou agnostique (et aussi le théiste faible qui se borne à ne pas croire à l’inexistence de Dieu) . Les athées forts croient que Dieu n’existe pas et donc ont charge de preuve comme tous ceux qui affirment quelque chose. C’est donc à celui qui affirme une inexistence de prouver, autant que l’autre.
Si l’argument de ce dernier est que le théiste fort n’a pas de preuve, il comment le sophisme ad ignorantiam : pas de preuve de P donc non P, pas de preuve que Macron est honnête donc il est malhonnête.
Et oui on peut certainement prouver l’existence de quelque chose : mon fils Al Morane héros de mes romans n’existe pas car j’ai toujours été stérile, les cercles carrés n’existent pas, un Dieu parfait imparfait n’existe pas etc.
Tout ce qui est affirmé sans preuves peut etre nié sans preuves.
Bien sur, et ce qui est nié sans preuves peut être affirmé sans preuve;
alors on n’est pas athée ni théiste mais agnostique de savoir. ON peut ensuite être ou non agnostique de croyance, ou avoir la croyance athée ou théiste.