Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente

Sujet d'actualité Au Québec l'accommodement raisonnable, un sujet d'actualité.
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vic

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Re: Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente

Ecrit le 18 juil.26, 01:06

Message par vic »

a écrit :J'minterroge a dit : Ce que tu décris comme « rien de particulier » est une présence particulière : une sensation de vide, une suspension, une absence de contenu distinct. Cela se présente aussi.
je te corrige :

"Rien de particulier" "peut sembler une présence particulière" ( autrement dit on ne sait pas particulièrement si c'est une présence particulière ou non , on n'en sais rien de spécial ) .
Au lieu de " c'est une présence particulière " .

Encore une fois remplace " se présente " par "semble se présenter " .
Je ne dis pas que quelque chose se présente dans mon vocabulaire , mais que "quelque chose semble se présenter" .
Autrement dit , je ne statue pas ou non sur une présence .
Une sensation n'est en rien une preuve en terme de présence ou de non présence puisque c'est une impression .
Tu transformes le mot sensation en preuve de présence de quelque chose .
On appelle ça du réalisme naïf .

Comment une sensation ou une impression vient elle chez toi à devenir une preuve de présence quelque chose ?
Tel que tu procèdes, n'importe qu'elle sensation comme la sensation de l'existence des jinns peut devenir une preuve de présence des jinns .
Si j'en ai la sensation alors c'est une preuve de leur présence ?
Ton raisonnement semble conduire à ce que l'on nomme en philosophie "le réalisme naïf "

a écrit :J'minterroge a dit :Je ne pense pas à ce qui ne se présente pas, je constate un écart
Un écart avec quoi , avec ce qui ne se présente pas ?
Ben oui, tu n'y penses pas parce que c'est inconscient et que cela se fait de façon mécanique .
De même quand on pense à une montagne on pense à la vallée simultanèment , sinon nous n'aurions pas le sensation de voir une montagne .
C'est un mécanisme d'arrière fond de l'esprit qui se produit automatiquement au niveau inconscient .
En réalité , montagne et vallée apparaissent simultanément , il n'apparait pas plus de montagne que de vallée .
Une montagne semble apparaitre à notre vue parce que par convention nous découpons ensuite la montagne de la vallée .
Mais rien de particulier ne se présente ( ni la montagne ni la vallée ou leur absence ) .
Mais quelque chose semble se présenter , ce qui n'est pas tout à fait la même chose que quelque chose qui se présente de manière effective .
Là je t'explique ce qu'est la vacuité des phénomènes dans le bouddhisme en fait .
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.

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Re: Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente

Ecrit le 18 juil.26, 02:13

Message par J'm'interroge »

J'm'interroge a écrit : Ce que tu décris comme « rien de particulier » est une présence particulière : une sensation de vide, une suspension, une absence de contenu distinct. Cela se présente aussi.
vic a écrit : 18 juil.26, 01:06 Encore une fois remplace " se présente " par "semble se présenter " .
Non pourquoi ?

Pourquoi devrais-je dire il "semble se présenter" relativement à ce qui se présente effectivement ? Ce qui se présente et se constate ne semble pas se présenter, cela se présente bel et bien, concrètement.

Je ne donc vois pas pourquoi je devrais me laisser entrainer à adopter ta démarche métaphysique, laquelle présuppose une réalité cachée relativement à quoi ce qui se présente ne se présenterait pas vraiment.

Moi je m'en tiens à ce qui se présente et qui se constate.

vic a écrit : 18 juil.26, 01:06 Je ne dis pas que quelque chose se présente dans mon vocabulaire , mais que "quelque chose semble se présenter" .
Il n'y a pas a statuer sur une réalité ontologique ou non de ce qui se présente. Tu m'invites à adopter le prisme d'une démarche théorique et métaphysique qui n'est pas la mienne.

vic a écrit : 18 juil.26, 01:06 Autrement dit , je ne statue pas ou non sur une présence .
Mêmes remarques que plus haut.

vic a écrit : 18 juil.26, 01:06 Une sensation n'est en rien une preuve en terme de présence ou de non présence puisque c'est une impression .
Une présence n'a pas à être prouvée. Une présence se constate.

Tu confonds avec une théorie, une hypothèse ou un postulat. Ce sont de telles assertions qui réclament d'être prouvées, non ce qui se constate, peut être décrit et renvoie à quelque chose d'identifiable en particulier dans ce qui se présente.

Toujours cette confusion.

vic a écrit : 18 juil.26, 01:06 Tu transformes le mot sensation en preuve de présence de quelque chose .
Non. Pour la raison dite juste au-dessus.

vic a écrit : 18 juil.26, 01:06 On appelle ça du réalisme naïf .
Pas du tout. Rien à voir.

Le réalisme naïf c'est la position selon laquelle ce qui se donne dans la sensation serait la réalité en soi.

Or ici, il n'est pas question d'une réalité en soi cachée ou non. Je ne postule rien de la sorte.

vic a écrit : 18 juil.26, 01:06 De même un apparaitre n'est en rien une preuve d'une présence ou non de quelque chose .
Un apparaitre peut donner une impression de présence , mais ne permet pas de valider une présence ou non .
Déjà répondu. Il ne s'agit pas de valider mais d'observer. Tu parles d'une théorie, moi de ce qui se présente.

vic a écrit : 18 juil.26, 01:06 Tu fais des sauts en terme de logique , qui sont incohérents , et que tu n'expliques pas .
Comment une sensation ou une impression vient elle chez toi à devenir une preuve de quelque chose ?
Non. Il n'y a aucun saut logique ni incohérence dans ce que je dis.

Une sensation ou une impression ne servent éventuellement de preuve que pour vérifier une assertion théorique. Or il n'a aucune assertion de cette nature dans ce que je dis.

Tu confonds de ce que je dis avec une théorie, une hypothèse ou un postulat. Ce sont de telles assertions qui réclament d'être prouvées, non ce qui se constate, peut se décrire et renvoie à quelque chose d'identifiable en particulier dans ce qui se présente.

vic a écrit : 18 juil.26, 01:06 Tel que tu procèdes, n'importe qu'elle sensation comme la sensation de l'existence des jinns peut devenir une preuve de présence des jinns .
Si j'en ai la sensation alors c'est une preuve de leur présence ?
Si tu sens la présence d’un jinn, je ne dis pas que le jinn existe ou non. Je dis que la sensation se présente. Il ne s'agit pas de savoir si le jinn existe ou non en réalité. Je m’arrête au constat : une sensation se présente qui est nommée "Jinn".

Tu confonds constat et preuve.

Je ne dis pas qu’une sensation prouve l’existence de ce qu’elle semble désigner. Je dis qu’une sensation se présente. C’est un constat, pas une preuve d’existence.

Ton « semble » n'a de sens que dans le cadre d'une position métaphysique. Il suppose qu’il y aurait une réalité cachée derrière ce qui se présente, et que ce qui se présente ne serait qu’une apparence douteuse. Moi, je ne suppose rien. Je constate ce qui se présente, et je ne me prononce pas sur ce qui serait au-delà. C’est plus simple, et cela évite toute dérive métaphysique.

___


Tu as ensuite encore modifié ton texte, je ne vais pas recommencer ma réponse.

J'minterroge a écrit :Je ne pense pas à ce qui ne se présente pas, je constate un écart
vic a écrit : 18 juil.26, 01:06 Un écart avec quoi , avec ce qui ne se présente pas ?
Non justement. Pas un écart avec ce qui ne se présente pas. Ce qui ne se présente pas je ne le suppose pas.

Quand je dis « je constate un écart », je veux dire que je vois une différence qui se présente entre deux choses.

Par exemple :

- Entre une sensation et le nom qu'on lui donne.
- Entre ce qui se montre et ce qui est dit.
- Entre une description et une interprétation.

Ce n'est pas une théorie que j'applique. Ces différences se montrent dans ce qui est dit ou fait. Je les reconnais, je ne les invente pas.

C'est un constat, pas un raisonnement.
.

Ajouté 3 minutes 54 secondes après :
.
vic a écrit : 18 juil.26, 01:06 De même quand on pense à une montagne on pense à la vallée simultanèment , sinon nous n'aurions pas le sensation de voir une montagne .
C'est un mécanisme d'arrière fond de l'esprit qui se produit automatiquement au niveau inconscient .
En réalité , montagne et vallée apparaissent simultanément , il n'apparait pas plus de montagne que de vallée .
Une montagne semble apparaitre à notre vue parce que par convention nous découpons ensuite la montagne de la vallée .
Mais rien de particulier ne se présente ( ni la montagne ni la vallée ou leur absence ) .
Mais quelque chose semble se présenter , ce qui n'est pas tout à fait la même chose que quelque chose qui se présente de manière effective .
Là je t'explique ce qu'est la vacuité des phénomènes dans le bouddhisme en fait .
Ce que tu décris est une théorie sur la perception, sur le fonctionnement de l'esprit, sur la vacuité des phénomènes. Peut-être juste, peut-être profonde, mais cela reste une théorie.

Moi, je ne parle pas du fonctionnement de l'esprit. Je ne parle éventuellement de ce qui apparaît simultanément ou non. Mais je parle seulement de ce qui se présente. Une montagne se présente. Une vallée se présente aussi. Que leur apparition soit liée, que l'esprit les construise ensemble, que la vacuité soit leur nature ultime, tout cela est théorique. Le constat, lui, est là : une montagne se présente, une vallée se présente, etc..

Tu passes constamment du constat à l'explication. Moi, je m'arrête au constat. C'est toute la différence.
.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.

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Re: Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente

Ecrit le 18 juil.26, 02:25

Message par vic »

a écrit :J'minterroge a dit : Le réalisme naïf c'est la position selon laquelle ce qui se donne dans la sensation serait la réalité en soi.
Or ici, il n'est pas question d'une réalité en soi cachée ou non. Je ne postule rien de la sorte.
Bien si tu dis que tu constates une présence , tu en fais une réalité en soi que tu postules puisque c'est une position de vérité que tu tiens depuis le début .
Donc il est bien question de vrai contre le faux et de ton combat sur cette question .
a écrit :Le réalisme naïf c'est la position selon laquelle ce qui se donne dans la sensation serait la réalité en soi.
C'est ce que tu sembles considérer que la sensation se présente et serait la réalité en soi .
Si la sensation n'est pas une réalité en soi , dire qu'une non réalité évaluée se présente est un contresens logique .
Modifié en dernier par vic le 18 juil.26, 02:30, modifié 1 fois.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.

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Re: Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente

Ecrit le 18 juil.26, 02:29

Message par J'm'interroge »

J'm'interroge a écrit : Le réalisme naïf c'est la position selon laquelle ce qui se donne dans la sensation serait la réalité en soi.
Or ici, il n'est pas question d'une réalité en soi cachée ou non. Je ne postule rien de la sorte.
vic a écrit : 18 juil.26, 02:25 Bien si tu dis que tu constates une présence , tu en fais une réalité en soi que tu postules puisque c'est une position de vérité que tu tiens depuis le début .
Quand je dis que je constate une présence, je ne postule pas une « réalité en soi ». Je ne dis pas que cette présence existe indépendamment, qu'elle est une vérité ultime ou une chose en soi. Je dis simplement qu'elle se présente. C'est un constat, pas une affirmation ontologique.

Le réalisme naïf, c'est la position selon laquelle ce qui se donne dans la sensation serait la réalité en soi. Ce n'est pas ma position. Je ne me prononce pas sur ce qu'est ce qui se présente en soi. Je le constate, et je m'arrête là. C'est toi qui vois une position assertive théorique là où je ne fais qu'observer.

Tu commets toujours la même erreur et confusion. Mais c'est dû à ton prisme métaphysique.
.

Ajouté 1 minute 16 secondes après :
.
vic a écrit : 18 juil.26, 02:25 Donc il est bien question de vrai contre le faux et de ton combat sur cette question .
Non. Comme je te l'ai déjà expliqué dans l'autre post.
.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.

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Re: Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente

Ecrit le 18 juil.26, 02:32

Message par vic »

a écrit :J'minterroge a dit : Quand je dis que je constate une présence, je ne postule pas une « réalité en soi ». Je ne dis pas que cette présence existe indépendamment, qu'elle est une vérité ultime ou une chose en soi. Je dis simplement qu'elle se présente. C'est un constat, pas une affirmation ontologique.
Oui, mais justement ça n'est pas logique JM.
En réalité , si rien n'existe indépendamment d'autre chose , alors rien de particulier ne peut être découpé d'un ensemble pour constater un présence spéciale ou particulière de quelque chose .
Constater une présence particulière sans l'en soi ou particularité de l'objet c'est un contresens sur le plan logique .
Par contre , prétendre qu'il te semble constater une présence particulière ne serait pas illogique , parce que tu ne statuerais pas sur l'objectivité ou non d'une telle présence .Tu en resterais à une impression sans garantir sa validité .
Il n'est pas plus possible de constater la présence de quelque chose si on ne la différencie pas d'autre chose .
On ne peut juste rien constater de particulier .
Modifié en dernier par vic le 18 juil.26, 02:42, modifié 1 fois.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.

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Re: Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente

Ecrit le 18 juil.26, 02:41

Message par J'm'interroge »

J'm'interroge a écrit : Quand je dis que je constate une présence, je ne postule pas une « réalité en soi ». Je ne dis pas que cette présence existe indépendamment, qu'elle est une vérité ultime ou une chose en soi. Je dis simplement qu'elle se présente. C'est un constat, pas une affirmation ontologique.
vic a écrit : 18 juil.26, 02:32 Oui, mais justement ça n'est pas logique JM.
En réalité , si rien n'existe indépendamment d'autre chose , alors rien de particulier ne peut être découpé d'un ensemble pour constater un présence spéciale ou particulière de quelque chose .
Constater un présence particulière sans l'en soi ou particularité de l'objet c'est un contresens sur le plan logique .
Ton objection repose sur un présupposé que je ne partage pas.

Tu dis que si rien n'existe indépendamment, alors rien de particulier ne peut être découpé pour être constaté.

Mais je ne parle pas d'existence indépendante. Je parle de ce qui se présente. Que ce qui se présente soit dépendant ou indépendant, découpé ou non d'un ensemble inapparent, c'est une question théorique. Moi, je constate des choses qui se présentent comme elles se présentent. Je ne découpe rien. Il se présente des différences, des similitudes, des configurations, je ne postule rien comme indépendant. Je constate.

C'est toi qui introduis la notion d'existence indépendante pour en faire un critère de ce qui serait logique ou non. Ce critère n'est pas le mien. Je ne raisonne pas en termes d'existence ou de non-existence. J'observe et décris ce que j'observe. Et le constat, lui, est ce qu'il est, quelle que soit la théorie qu'on en fait.

Ma position n'est pas illogique. Elle suit une logique empirique, pas une logique métaphysique.
.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.

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Re: Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente

Ecrit le 18 juil.26, 02:45

Message par vic »

a écrit :J'minterroge a dit : Mais je ne parle pas d'existence indépendante. Je parle de ce qui se présente. Que ce qui se présente soit dépendant ou indépendant, découpé ou non d'un ensemble, c'est une question théorique.
Oui, mais là il n'y a plus d'évaluation possible si tu enlèves tous les facteurs d'évaluation , en réalité tu ne parles de rien de particulier à constater JM .
Donc ta constatation reste une invention théorique .
Une évaluation est théorique de toutes façon , elle se base sur des conventions de découpage .
Si il n'y pas pas de conventions posées de découpage pour évaluer , alors on ne constate plus rien de particulier.
C'est comme une personne qui dit " je n'évalue rien , mais je constate" , c'est un contresens sur le plan logique .
Et toute évaluation est basée sur des conventions posées qui servent de référentiel théoriques .
Quand tu parles de constater , tu évalues , tu est déjà parti dans une théorie JM .
Modifié en dernier par vic le 18 juil.26, 02:50, modifié 1 fois.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.

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Re: Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente

Ecrit le 18 juil.26, 02:48

Message par J'm'interroge »

vic a écrit : 18 juil.26, 02:32 Par contre , prétendre qu'il te semble constater une présence particulière ne serait pas illogique , parce que tu ne statuerais pas sur l'objectivité ou non d'une telle présence .Tu en resterais à une impression sans garantir sa validité .
Il n'est pas plus possible de constater la présence de quelque chose si on ne la différencie pas d'autre chose .
On ne peut juste rien constater de particulier .
Il n'est pas question de validité ou non ou de valider ou non ce qui se constate.

Déjà dit.

Ce qui se constate se montre. Ce qui se valide se démontre.

Quant à ton affirmation qu'on ne peut rien constater de particulier. Elle est tout à fait gratuite théorique et non seulement ça, mais elle est fausse.
.

Ajouté 1 minute 15 secondes après :
.
Tu confonds de ce que je dis avec une théorie, une hypothèse ou un postulat. Ce sont de telles assertions qui réclament d'être prouvées, non ce qui se constate, peut se décrire et renvoie à quelque chose d'identifiable en particulier dans ce qui se présente.
.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
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Re: Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente

Ecrit le 18 juil.26, 02:52

Message par vic »

a écrit :J'minterroge a dit : Il n'est pas question de validité ou non ou de valider ou non ce qui se constate.
Déjà dit.
Ce qui se constate se montre. Ce qui se valide se démontre.
Justement si il n'est plus question de validité ou de non validité , impossible de montrer quoi que ce soit de particulier .
C'est un contresens sur le logique ce que tu énonces .
On ne constate rien de particulier , tu ne nous montres rien de spécial .
En fait tu ne montres rien du tout puisque tu es le seul à ramer sur ton pseudo constat que personne ne partage .
Tu montres quoi ?
a écrit :J'minterroge a dit : Tu confonds de ce que je dis avec une théorie, une hypothèse ou un postulat. Ce sont de telles assertions qui réclament d'être prouvées, non ce qui se constate, peut se décrire et renvoie à quelque chose d'identifiable en particulier dans ce qui se présente.
.
Ecoute si ton discours est sensé montrer quelque chose comme tu l'énonces , c'est que tu es nul , parce que personne ne comprend ton histoire de constat sans évaluation . Un constat c'est une évaluation JM .
Modifié en dernier par vic le 18 juil.26, 02:57, modifié 1 fois.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.

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Re: Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente

Ecrit le 18 juil.26, 02:55

Message par J'm'interroge »

J'm'interroge a écrit : Il n'est pas question de validité ou non ou de valider ou non ce qui se constate.
Déjà dit.
Ce qui se constate se montre. Ce qui se valide se démontre.
vic a écrit : 18 juil.26, 02:52 Justement si il n'est plus question de validité ou de non validité , impossible de montrer quoi que ce soit de particulier .
C'est un contresens sur le logique ce que tu énonces .
Non. Ce n'est un contresens que si tu confonds montrer et démontrer.

Comme je l'ai déjà dit : montrer c'est indiquer quelque chose d'identifiable en particulier dans ce qui se présente.

Démontrer c'est autre chose, cela requiert des raisonnements logiques et des preuves expérimentales ou logiques et cela concerne des théories.
.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.

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Re: Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente

Ecrit le 18 juil.26, 02:58

Message par vic »

a écrit :J'minterroge a dit : Non. Ce n'est un contresens que si tu confonds montrer et démontrer.
Comme je l'ai déjà dit : montrer c'est indiquer quelque chose d'identifiable en particulier dans ce qui se présente.
Si tu dis qu ça se montre , montre , mais arrête de te masturber .
Répéter " c'est un constat " ça n'est pas montrer .
On peut utiliser la même rhétorique que toi en disant que la présence des djinns est un constat et qu'ils se constatent un point c'est tout .
Et répéter que tous ceux qui disent le contraire sont dans la théorie et invalider leurs propos .
Et répéter que c'est un constat qui se montre et faire l'anguille dès qu'on demande de montrer .
On dirait un discours de gourou .
En fait on a exactement l'impression que tu es dans une impasse , ton impasse .

Autre exemple du gourou :

"Dieu est présent parmi nous c'est un constat , il se montre , mais ne se démontre pas" .
Ben montre le nous tiens .
" Ben j'ai piscine , on verra ça demain " .
Et c'est comme ça le gourou fonctionne il tiens les gens en leur faisant croire que les questions sont inutiles , les démonstrations ne servent à rien , que dieu se constate un point c'est tout .
En plus tu dis qu'il n'y a pas d'entité et tu utilises le terme identifiable qui se réfère à l'identification et donc à l'entité .
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
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Re: Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente

Ecrit le 18 juil.26, 03:31

Message par ronronladouceur »

Gérard C. Endrifel a écrit : 17 juil.26, 13:07 Vous êtes drôle. A vous lire ce qui se présente ne se présente à personne. Or, il y a forcément un observateur. Quand un truc se présente à vous tel qu'il se présente, vous êtes quoi ? Un observateur ou un touriste ? Votre théorie, qui fait l'impasse sur l'observateur parce qu'elle considère que ça y ajoute est totalement creuse.
Je suis d'accord.

Qu'on le nomme comme on voudra, il y a une instance à qui se présente ce qui se présente...

Et il y a forcément un arrière-plan, de l'implicite qu'il n'est pas nécessaire de montrer à tout prix pour qu'il soit là présent, sous-jacent, comme appui nécessaire... Ne pas le voir, c'est confondre ''ne pas être montré'' avec ''ne pas être impliqué''...

Les confondre revient à effacer la différence entre ajouter un contenu et reconnaître une structure (ce qui est déjà à l’œuvre dans le phénomène)... L'observateur et l'implicite ne sont pas ''ajoutés'' au phénomène : il sont ce qui le rend possible en tant que conditions minimales d'apparition...

Sinon rien, rhétorique vide, creuse...
Pensée parfois élaborée au fil d’un dialogue réflexif...

vic

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Re: Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente

Ecrit le 18 juil.26, 03:46

Message par vic »

a écrit :J'minterroge a dit : Comme je l'ai déjà dit : montrer c'est indiquer quelque chose d'identifiable en particulier dans ce qui se présente.
On demande à JM de localiser la présence et de la montrer .
Sachant que le passé est mort , le futur n'est pas encore né et que le présent ne dure pas .
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.

J'm'interroge

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Re: Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente

Ecrit le 18 juil.26, 05:59

Message par J'm'interroge »

.
@ vic,


Tu me demandes de montrer, mais c'est ce que je ne cesse de faire. Je ne fais quasiment que ça d'ailleurs. Je peux montrer tout ce dont je parle, contrairement à toi qui postules des entités qui ne correspondent à rien de particulier d'identifiable dans ce qui se présente. Je peux te montrer un arbre, je peux te montrer un nuage, je peux te montrer une couleur, je peux te montrer aussi une phrase qui énonce un postulat, comme je peux te montrer une phrase qui désigne quelque chose d'identifiable dans ce qui se présente. Montrer, ce n'est pas que désigner du doigt quelque chose, c'est aussi décrire, quel que soit le mode de la description, quelque chose d'identifiable en particulier dans ce qui se présente, même si cela ne peut pas se montrer du doigt, comme une douleur ou une vision. Une représentation aussi se montre en ce qu'elle peut être décrite avec des éléments présentés identifiables en particulier dans ce qui se présente. Mais toi ? Que fais-tu en dehors d'affirmer des théories et des postulats ?


Tu me demandes d'arrêter de me masturber. Mais c'est toi qui pratiques la br..lette intellectuelle en postulant un fond de la conscience, un sujet observateur, et tout ce que j'ai déjà listé plusieurs fois.


Tu dis que répéter "c'est un constat" ça n'est pas montrer, mais ce que je te répète c'est la différence entre un constat et une théorie, et cette différence je l'ai montrée. Tu n'y réponds pas.


Tu parles de rhétorique, mais il n'y a rien de rhétorique dans ce que je dis.


Tu écris qu'on peut utiliser la même rhétorique que moi en disant que la présence des djinns est un constat et qu'ils se constatent, un point c'est tout. Mais c'est déformer complètement mon propos.


Quand tu parles de djinns, il se peut que quelque chose se présente : une sensation, une vision, une impression, même une représentation conforme aux récits, et que cela soit interprété comme la présence d’un djinn. Dans ce cas, je peux distinguer ce qui se présente de l’interprétation qui en est faite. Je ne dis pas que la sensation est fausse, je dis que l’interprétation est un ajout.

Mais quand tu parles d’un observateur, tu ne peux rien montrer. Un observateur ne se présente d’aucune manière particulière. Il n’y a pas une sensation, une vision ou une impression qui serait cet observateur à qui ou à quoi cela apparaîtrait. Il est purement postulé pour rendre compte de ce qui se présente. Il ne se présente pas lui-même.

C’est pourquoi l’analogie avec le djinn ne fonctionne pas. Dans un cas, il y a quelque chose à montrer, même si l’interprétation est contestable. Dans l’autre, il n’y a rien à montrer du tout. C’est un pur postulat creux, sans présentation constatable.


Tu écris que je répéterais que tous ceux qui disent le contraire sont dans la théorie et que j'invalide leurs propos. Mais ce n'est pas ce que je fais. Un propos n'est pas théorique parce qu'il dirait le contraire de ce que je dis, il est théorique s'il s'agit d'une interprétation conclusive, d'une explication, ou parce qu'il y est question d'entités ou de principes qui ne peuvent pas être montrés dans l'expérience. Et cela, ça se montre, ça se constate. Et il ne s'agit pas non plus d'invalider un propos théorique. Si tu affirmes que quelque chose se présente, c'est à toi de le montrer, pas à moi de le faire. Et si tu proposes une explication d'un phénomène, autrement dit : si tu en proposes une théorie, c'est à toi de l'étayer et de présenter une manière de la vérifier expérimentalement. Ce n'est pas à moi de te prouver qu'elle est fausse. Tu inverses tout.


Enfin, quand tu dis que j’utilise le mot « identifiable » et que cela renvoie à une entité, tu confonds. Identifiable signifie « que l’on peut reconnaître, distinguer, montrer ». Une couleur est identifiable. Un djinn ne l’est pas forcément, un sujet observateur, ne l'est pas du tout.


Je ne te demande pas de croire ce que je dis. Je te demande de regarder. Si tu regardes, tu verras ce que je montre. Si tu ne regardes pas, tu resteras dans tes mots, hommes de paille et affirmations creuses.


____________

Gérard C. Endrifel a écrit : 17 juil.26, 13:07 Vous êtes drôle. A vous lire ce qui se présente ne se présente à personne. Or, il y a forcément un observateur. Quand un truc se présente à vous tel qu'il se présente, vous êtes quoi ? Un observateur ou un touriste ? Votre théorie, qui fait l'impasse sur l'observateur parce qu'elle considère que ça y ajoute est totalement creuse.
ronronladouceur a écrit : 18 juil.26, 03:31 Je suis d'accord.

Qu'on le nomme comme on voudra, il y a une instance à qui se présente ce qui se présente...
Parce que tu le décrètes ?
Parce que tu le postules ?
Parce que tu y crois ?

Par définition, cet observateur n'est pas observable. C'est donc bien une entité que tu décrètes, que tu postules et à laquelle tu crois, mais en dehors de cela ?

Le truc c'est que tu ne peux ni le montrer, ni le démontrer. Tu peux seulement l'affirmer dogmatiquement. C'est précisément ce que je nomme un postulat creux.

ronronladouceur a écrit : 18 juil.26, 03:31 Et il y a forcément un arrière-plan, de l'implicite qu'il n'est pas nécessaire de montrer à tout prix pour qu'il soit là présent, sous-jacent, comme appui nécessaire...
Je te corrige, c'est plutôt : "pour qu'il soit là en théorie". Mais puisque tu ne peux ni le montrer, ni le démontrer. Tu peux seulement l'affirmer dogmatiquement.

C'est une théorie creuse.

ronronladouceur a écrit : 18 juil.26, 03:31 Ne pas le voir, c'est confondre ''ne pas être montré'' avec ''ne pas être impliqué''...

Les confondre revient à effacer la différence entre ajouter un contenu et reconnaître une structure (ce qui est déjà à l’œuvre dans le phénomène)... L'observateur et l'implicite ne sont pas ''ajoutés'' au phénomène : il sont ce qui le rend possible en tant que conditions minimales d'apparition...

Sinon rien, rhétorique vide, creuse...
Ne pas le voir ? Dis-tu ! Mais qu'y a-t-il à voir précisément ici ? Il n'y a rien à voir justement.

Et de quelle structure qu'il faudrait reconnaître parles-tu ? D'une structure qui n'apparaît pas ? Qui ne se présente pas ? Que tu ne montres ni ne démontres d'aucune manière ? D'une structure à laquelle il faudrait donc croire ?

Moi je n'observe que des structures apparentes. Cet observateur transcendant, je ne l'observe pas. Donc je ne le postule pas.

Je ne cherche pas à croire en une théorie invérifiable.

Et la cerise sur le gâteau : tu postules cette structure en soi, et tu déclares que ne pas y croire, ce serait effacer la différence entre ce qui est postulé et ce qui se présente ?

C'est vraiment le monde à l'envers...


____________

vic a écrit : 18 juil.26, 03:46 En fait il suit la fumisterie de l'advaïta dont il est devenu adepte , ce fameux "il n'y a personne" .
Il a rejoint la secte des zombis naïfs et idiots .
Dans l'advaïta , il y a négation du sujet .
C'est toi l'idiot. Ce que je dis n'a rien à voir avec le néo-advaïta ni même avec l'advaïta.

- N'observant ni l'une ni l'autre, je ne parle pas de dualité ni de non-dualité.
- Tu confonds dire "il n'y a personne" et "je ne postule pas d'entité creuse comme un sujet-observateur". Je ne dis pas qu'il n'y a personne, je reconnais des individus, des personnes, un moi phénoménal, mais rien qui ressemble de près ou de loin à un sujet transcendantal.
- Je ne nie pas le "moi", je ne postule pas un "Soi" ni de "soi". Ce n'est pas la même chose.
- J'identifie cette affirmation d'un "Soi" ou d'un "soi" comme un postulat métaphysique creux.
- Je ne parle pas non plus d'une réalité apparente illusoire en référence à une réalité en soi, ni d'absolu.
- Je ne postule pas une réalité en soi.
- Je ne défends aucune doctrine.
- Je ne parle pas d'un état à atteindre.
Etc.

Il y a encore de nombreuses autres différences incompatibles entre ma démarche et le néo-advaïta ou l'advaïta.

vic a écrit : 18 juil.26, 03:46 La différence avec le bouddhisme :

Dans le bouddhisme pas de négation ou d'affirmation du sujet . Parce que les deux points de vue entraineraient une incohérence de raisonnement .

Le sujet comme point d'origine (comme le "zéro" en mathématiques)
Tu ne l'affirmes ni ne le nies, mais pourtant tu l'affirmes dès que tu cesses de ne pas l'affirmer...

Lol.

vic a écrit : 18 juil.26, 03:46 Le chiffre zéro n'a pas de valeur en soi, il n'a pas de "particularité", mais il est absolument indispensable pour que la structure des nombres fonctionne.
Le sujet neutre, c'est pareil : c'est le point d'origine des coordonnées de l'expérience. Il n'a pas besoin d'être "quelqu'un" (avec un nom, un visage, des envies) ; il a juste besoin d'être le point de convergence où les pensées et les sensations s'enregistrent.
Baratin théorique.

Ce que tu présentes n'as rien à voir avec le bouddhisme.
.

Ajouté 4 minutes 32 secondes après :
J'm'interroge a écrit : Comme je l'ai déjà dit : montrer c'est indiquer quelque chose d'identifiable en particulier dans ce qui se présente.
vic a écrit : 18 juil.26, 03:46 On demande à JM de localiser la présence et de la montrer .
Je ne sais pas de quelle présence tu parles.

Sois plus précis et je te répondrai précisément.

Ta demande semble celle d'un réaliste naïf.

Mais je peux déjà te dire que tout ce qui se présente n'est pas forcément localisable en terme de relations spatiale.

Ceci dit, tout est toujours situé par des configurations de représentations

vic a écrit : 18 juil.26, 03:46 Sachant que le passé est mort , le futur n'est pas encore né et que le présent ne dure pas .
Poésie ou baratin théorique creux ?
.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.

Gérard C. Endrifel

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Re: Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente

Ecrit le 18 juil.26, 07:52

Message par Gérard C. Endrifel »

J'm'interroge a écrit : 18 juil.26, 06:04Par définition, cet observateur n'est pas observable.
Ah bon ? Vous pouvez pas vous observer ? Face à quelqu'un ou quelque chose qui se présente à vous tel qu'il se présente vous êtes quoi au juste ? Rien ou un observateur ? Vous empruntez un verbe dont vous ignorez les implications. Dans l'action de se présenter, il y a toujours au minimum deux entités. Celle qui se présente et celle qui voit celle qui se présente.

Une chose qui se présente a toujours un observateur. Sinon elle ne se présente pas, elle ne se montre pas, elle ne fait que se déplacer dans le vide. Lorsque Dieu se présente à moi tel qu'il se présente, non seulement je suis un observateur, mais je suis parfaitement observable par moi-même et par l'entité qui se présente à moi.

Votre baratin sur l'observateur que vous voulez soustraire du processus est totalement creux. Quand vous vous présentez, c'est toujours à quelqu'un. Jamais personne ne s'est présentée à personne. Vous pouvez gesticuler dans tous les coins, vous ne pourrez pas défaire cet état de fait. Et ce quelqu'un, c'est précisément l'observateur. Quand vous dites que vous prenez que les choses qui se présentent telle qu'elles se présentent, vous vous positionnez ipso facto en observateur. Et donc vous n'êtes pas observable ? Même pas par vous même ? Dans tout ce qui touche à la présentation, il faut toujours au minimum deux personnes. C'est un fait avéré et indiscutable.
La première chose que fera un esclave après avoir quitté son maître, c'est s'en trouver un autre encore pire que le précédent. Et il n'y a pas pire maître que soi-même. - "Principe d’élévation - Réalité ou Illusionnisme pervers ?" G. C. Endrifel

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