Je ne conteste pas l’utilité des idéalisations comme la droite parfaite.a écrit :J'minterroge a dit : Dire que la “pureté” est théorique est trivial : comme toute idéalisation en science. Une droite parfaite ou un point sans dimension n’existent pas empiriquement non plus, et pourtant ils sont indispensables pour penser rigoureusement en géométrie.
Je conteste le glissement qui consiste à leur donner un statut de pureté indépendante de toute pensée.
Ces objets sont définis dans des systèmes formels, mais dès qu’on les comprend ou qu’on les manipule, ils passent par des processus cognitifs humains.
Donc leur "pureté" est une propriété du système abstrait, pas de leur usage réel.
Même si la logique formelle n'a rien de la pensée soit disant , elle est forcément pensée quand on la formule .a écrit :J'minterroge a dit : La logique formelle ne prétend pas décrire comment on pense, mais constitue un outil pour évaluer si une inférence est correcte et pour construire un raisonnement valide. Et sur ce point, ton argument ne répond toujours pas.
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Donc est ce que c'est de la logique formelle pure dont on parle à ce moment là , où de la façon dont on la pense , à travers notre filtre humain ?
Donc ce que nous manipulons n’est jamais la logique formelle "pure",mais une version médiatisée par notre manière de la comprendre.
Résumé :
Tu as raison sur l’utilité des idéalisations
Moi j'ai raison sur :
Leur non-accessibilité à l’état pur
Leur médiation psychologique inévitable