.
@ vic,
Tu changes encore une fois de niveau de discussion.
Je ne cherche pas une “réponse finale”, ni une interprétation cachée de ton propos, ni une structure derrière ce que tu dis. Je reviens à un point simple et précis : ce qui est effectivement identifiable dans ce qui se présente.
Quand tu dis : “il n’y a pas de différence claire avec ne rien voir de particulier”, tu introduis une alternative entre deux options (“quelque chose” / “rien”). Or ce n’est pas ainsi que je formule la chose.
Je ne pars pas du langage, ni de formulations discursives, ni de distinctions introduites par des énoncés. Je pars de ce qui se présente effectivement dans l’expérience indépendamment du langage et par conséquent hors langage : des configurations successives d'associations de sensations, d'affects et de représentations comme elles se présentent.
Le point n’est pas qu’il y aurait d’abord des descriptions qui ensuite introduiraient des distinctions. Le point est plus direct : dans ce qui se présente, il y a déjà des différences de modalité, des variations, des configurations distinctes, même lorsque celles-ci sont floues, faibles ou non thématisées.
Ce n’est donc pas une question de langage ou de description au sens discursif. Ce n’est pas non plus une thèse sur ce que serait l’expérience “en général”. C’est une constatation portant sur ce qui est effectivement observable dans ce qui se présente.
Tu peux refuser cette formulation, mais cela ne fait pas disparaître ce point : ce qui se présente n’est pas homogène, indifférencié ou sans variation interne. Il y a des configurations différentes et successives d'associations de sensations, d’affects et de représentations.
Quant au reste de ton message (singe, mental analytique, méditation comme explication du refus, etc.), tu quittes le terrain de ce qui est effectivement discuté pour expliquer pourquoi tu penses que je ne peux pas voir ce que tu dis. Mais cela ne répond pas à la question elle-même.
Et surtout, il y a un point central que tu ne traites toujours pas :
Lorsque je demande : “est-ce identifiable dans ce qui se présente comme cela se présente ?”, je ne demande pas une reformulation de ton cadre théorique, ni une critique de ma manière de poser les choses. Je demande quelque chose de très concret dans ton propre registre : dans ce que tu appelles “ne rien voir de particulier”, “flou”, “indifférencié”, ou encore dans ton approche méditative, qu’est-ce qui est effectivement donné, et comment cela se manifeste-t-il exactement ?
Autrement dit, j’attends une description opératoire de ce que tu affirmes : ce qui, dans l’expérience elle-même, correspond à ce que tu affirmes être le cas.
Or la réponse que tu donnes ne reste pas sur ce terrain. Tu passes soit à une critique de ma démarche que tu présentes à tort comme un cadre analytique, soit à une explication du mental, soit à une description de ce que ferait un “mode analytique”, soit à une théorie sur la méditation.
Mais à aucun moment tu ne réponds directement à la question posée sur le terrain que tu revendiques toi-même : celui de ce qui est effectivement donné.
La question reste donc entière : dans ce que tu décris comme “ne rien voir de particulier”, “absence de différenciation”, ou “expérience non structurée”, qu’est-ce qui est effectivement identifiable dans ce qui se présente comme cela se présente ?
Et si tu affirmes qu’il y a une telle expérience, alors la question devient encore plus simple : dis-moi précisément ce qui, dans ce qui se présente, correspond à cela. C'est cela que j'attends de toi, pas des théories, ni des diversions.
Tant que ce point n’est pas traité directement, la discussion ne portera pas sur le même objet et s'écartera indéfiniment de ce à quoi je voudrais la ramener : l'expérience, pour se perdre en des considérations théoriques.
.
pourquoi le fond de la conscience n'est " rien de particulier " ?
Règles du forum
L’athéisme peut être considéré comme une attitude ou une doctrine qui ne conçoit pas l’existence ou affirme l’inexistence de quelque dieu, divinité ou entité surnaturelle que ce soit. C'est une position philosophique qui peut être formulée ainsi : il n'existe rien dans l'Univers qui ressemble de près ou de loin à ce que les croyants appellent un « dieu », ou « Dieu ».
L’athéisme peut être considéré comme une attitude ou une doctrine qui ne conçoit pas l’existence ou affirme l’inexistence de quelque dieu, divinité ou entité surnaturelle que ce soit. C'est une position philosophique qui peut être formulée ainsi : il n'existe rien dans l'Univers qui ressemble de près ou de loin à ce que les croyants appellent un « dieu », ou « Dieu ».
- J'm'interroge
- [ Incroyant ]
- [ Incroyant ]
- Messages : 13468
- Enregistré le : 02 sept.13, 23:33
Re: pourquoi le fond de la conscience n'est " rien de particulier " ?
Ecrit le 12 juin26, 09:041. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.
Qui est en ligne
Utilisateurs parcourant ce forum : d6p7, meta et 5 invités