ronronladouceur a écrit : 26 sept.26, 04:14
Ce dieu-là ne couvre pas toute la Bible... Et tu sais très bien que pour faire un tel diagnostic, tu dois t'en tenir à une lecture sélective...
Cela traduit simplement ton cadre, qui est un point de vue parmi d'autres...
Tout n'est pas faux dans ce que tu dis, mais il faut ouvrir la perspective pour inclure la richesse de l'expérience humaine, divers tenants et aboutissants, etc.
Inclure aussi Bouddha qui disait que ce n'est pas la vérité qui compte, mais ce qui aide la personne...
Ronron ,
Qui évalue que les sectes aident vraiment la personne ou ne sont pas des supercheries ?
Toutes les sectes prétendent aider la personne .
Est ce vraiment le cas , ou est ce plutôt un nouveau mirage ?
Quand le filtre de perception lui-même est faussé par la peur ou l'endoctrinement, « vérifier par soi-même » devient un piège.
Au contraire , Bouddha invite fortement à se méfier des traditions , des textes religieux ou des ouï-dire dans le sutra des kalamas et de vérifier par soi même ce qui est bon ou mauvais pour nous . Donc il disait indirectement " Pour vérifier ce qui est mauvais ou bon pour vous , attention aux pièges " .
Le Bouddha ne dit pas simplement « fiez-vous à vos ressentis bruts », mais avertit précisément contre les sources d'influence extérieures et les biais :
Les rumeurs (Anussava)
Les traditions (Paramparā)
Les dits ou le ouï-dire (Iitikirā)
La conformité aux écritures (Piṭaka-sampadāna)
La logique pure ou la spéculation (Takka-hetu)
Le respect aveugle pour un maître ou une autorité (Guru-rupatā)
En mettant en garde contre les croyances transmises (comme les doctrines parentales ou la peur du châtiment inculquée dès l'enfance), il désigne directement les mécanismes du conditionnement.
Si la structure mentale repose sur la peur de la damnation ou sur la loyauté familiale, ce que la personne ressent comme « bon » ou « sécurisant », c'est souvent simplement ce qui lui évite la culpabilité ou la terreur. L'illusion fait alors passer la soumission pour du soulagement.
Débusquer les erreurs du texte , et les faux prétendus divins des paroles permet à la personne de débusquer le piège de l'illusion et de manipulation créé par le gourou .
Par là je teste vraiment si la personne en face croit au texte parce qu'elle se sent aidée par le texte religieux , ou parce que son esprit est pollué par l'endoctrinement et la peur , et donc la manipulation mentale .
Et j'ai raison de le faire .
Si tu lis les soutras bouddhiques , bouddha critiquait et se moquait lui même de ce type de religion théïste , ou la personne ne vérifiait pas par elle même l'existence de ce dieu ni même le fait que ce soit ce dieu qui parle en personne . Bouddha ne se contentait pas de dire " si ça vous fait du bien , pas de problème " . Il utilisait des méthodes pour débusquer les mirages ronron.
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Bouddha montre ainsi que la croyance théiste repose sur une projection sans aucun fondement empirique.
Bouddha parlait même de paresse spirituelle à propos de ce type de croyance .
La méthode : le scalpel de la causalité (Paṭiccasamuppāda)
Pour sortir du mirage (et notamment des dogmes fondés sur la peur ou la soumission), le Bouddha ne se fie pas à des impressions subjectives, mais applique un examen logique et phénoménologique .
L'investigation de la chaîne des causes : remonter à la racine d'une croyance. Pourquoi ai-je peur de l'enfer ? Par attachement à une histoire entendue. Qu'est-ce qui maintient cette histoire ? Un conditionnement mental (Saṅkhāra).
Ce que propose le Bouddha, ce n'est pas une recherche de bien-être, mais une autopsie des mécanismes de l'esprit pour dissoudre la crédulité à la source.