Page 1 sur 1

New-York Vendredi 10 avril 1931 : décès de Khalil Gibran

Posté : 31 mars26, 08:24
par aerobase
Vendredi 10 avril 1931 décédait Khalil Gibran à New-York alors en pleine guerre entre Joe Masseria et Salvatore Maranzano

Lien wikipédia Khalil Gibran https://fr.wikipedia.org/wiki/Khalil_Gibran

Trois versions de son oeuvre ci-dessus en pdf

https://maryssael.eu/publications/gibran/gibran1923.pdf
https://ekladata.com/f2Fo5FV-MYx0cUPfuQ35X-aSJac.pdf
https://www.furet.com/media/pdf/feuille ... iNhbhzRfBr

Re: New-York Vendredi 10 avril 1931 : décès de Khalil Gibran

Posté : 31 mars26, 12:50
par Oiseau du paradis
Oh.. merci tellement de l'ouverture de ce sujet, aerobase. Cette dédicace à sa fille vient me chercher profondément.

Image

Dans le monde des artistes qu’il fréquentait, Khalil Gibran connaissait une femme américaine de talent: Juliet Thompson. La famille de cette femme avait été proche du président des Etats-Unis Abraham Lincoln et ses dons artistiques lui permirent de rentrer à la Maison Blanche pour peindre un portrait du Président Woodrow Wilson. Cette femme aurait prêté les oeuvres de Baha'u'llah en arabe à Gibran, traitant de l’unité des religions et de leur commune vérité, ce qui rejoignait les propres croyances de Gibran. Ce dernier déclara que les écrits arabes de Baha'u'llah étaient « la littérature la plus merveilleuse jamais écrite. » Cette artiste fit en sorte que lors du passage de ‘Abdu'l-Baha à New York, Khalil Gibran puisse le rencontrer, et même le peindre. Khalil Gibran dit: « Je dois dessiner ‘Abdu'l-Baha. Son portrait est aussi nécessaire à ma série que celui de Rodin. »

C’est ainsi que plusieurs rendez-vous furent pris et Gibran put faire le portrait de ‘Abdu'l-Baha. Il relate:
Khalil Gibran a écrit :« Il n’y a pas de mots pour décrire sa paix ineffable... Car enfin nous voyons la divinité incarnée. Divinement il tournait sa tête d’un enfant à l’autre, d’un groupe à l’autre. Combien j’aimerais pouvoir décrire ce mouvement de la tête, un mouvement oh, si tendre, avec cette indescriptible grâce céleste rendue par Léonard de Vinci dans son Christ et la Cène - dans l’étude de la tête -. Mais chez ‘Abdu'l-Baha irradié par des sourires et un soulèvement de ses yeux remplis de gloire, que même Léonard, à cause de tout son mystère, n’aurait pu peindre. L’essence même de la compassion, la tendresse la plus poignante est dans ce mouvement de la tête.»

«Il est un très grand homme. Il est complet. Il y a des mondes dans son âme.»
Et ici une série de 5 blogues le concernant https://bahaiteachings.org/series/who-i ... e-prophet/

Image

Amitiés virtuelles.