a écrit :J'minterroge a dit : Tu dis que “tout est hypothèse” : très bien. Mais même entre hypothèses, tu dois pouvoir dire lesquelles sont cohérentes entre elles ou non. Sinon, tu mets tout au même niveau indistinct.
On peut trouver des hypothèses cohérentes , sans pour autant qu'elles soient vraies .
Donc une hypothèse cohérente n'est rien d'autre qu'une hypothèse .
a écrit :J'minterroge a dit : Que ce soit des objets ou des relations, la question reste : quand est-ce qu’un lien établi est valide ?
Un lien relationnel n'établit pas ou non de validité de quoi que ce soit démontrable ou prouvable .
Une hypothèse n'est jamais valide , dans le sens où elle ne reste qu'une hypothèse .La cohérence d'un système n'en fait pas pour autant une idée valide hors de son cadre , cadre qui pourrait simplement vu comme une hypothèse puisque personne ne connait sur quoi se fonde ce cadre .Et quel est le cadre du cadre du cadre qui fonde le cadre etc ....
En résumé , la logique ne valide rien, comme je l'ai dit , qu'elle soit un personnage ou non . Elle ne traite que d'hypothèses sans jamais rien valider .
Oui, tu fais dire à la logique quelque chose qu'elle ne dit pas .Oui, la façon dont tu imagines toi la convention n'est rien d'autre que ton avis arbitraire . Tu instrumentalises la logique pour lui faire dire des choses que tu inventes .Ton idée de validation n'est rien d'autres qu'un jeu du langage , une entourloupe rhétorique .
Quand on dit qu’un argument est « valide », cela signifie uniquement : si les prémisses sont vraies, alors la conclusion l’est aussi dans ce système.
Il n’y a aucune garantie que les prémisses soient vraies dans le monde réel.
Le mot « valide » donne l’impression de certitude, mais c’est en réalité une étiquette qu’on colle pour signaler la bonne structure logique.
C’est donc plus un jeu de langage qu’une reconnaissance de vérité universelle.
Toute logique ne fait que manipuler des symboles et des hypothèses, et la « validité » n’est qu’un marqueur interne à ce jeu.
Hors du cadre des hypothèses, ce mot perd tout pouvoir de vérité. C'est ce que je nomme vérité circulaire .
La “validation” est auto-référentielle : elle garantit la conformité aux règles que tu as toi-même posées, et rien de plus.
La logique ne fonde aucune vérité absolue. Elle ne fait que produire des cohérences internes à partir d’axiomes arbitraires. La notion de validation logique est donc une construction linguistique circulaire, qui donne l’apparence de la nécessité sans en fournir le fondement.
Exemple de passe passe rhétorique : " La logique exige que " . Qui donne une apparence de nécessité , sans en fournir les fondements .