Les conséquences de la disparition des apôtres
Posté : 10 oct.18, 17:57
L'origine de la chrétienté et de ses diverses sectes
Après la disparition des apôtres, il s'avéra que chacun commença à arranger les choses à sa façon. Mais, comme le chef des apôtres (Pierre) était mort à Rome et avait été aussi évêque (ou curé) de cette ville, l'ensemble de Eglise - sans berger - se rangea (par instinct de survie) peu à peu à la "légitimité" de celui qui semblait s'imposer à sa succession : Linus qui secondait Pierre à la tête de la paroisse de Rome.
Car, si l'apôtre/prophète qui détient les différentes clés d'autorité de la prêtrise issues du Christ par Pierre sont retirées, c'est toute l'Eglise qui s'écroule peu à peu par la mort successive des dirigeants locaux ; notamment les évêques avec leur propre autorité par laquelle ils pouvaient appeler des dirigeants pour les seconder, mais n'ayant pas l'autorité d'appeler d'autres évêques à leur place ou dirigeants au-dessus d'eux. Dans le cas de la succession de Pierre à la direction de l'Eglise, c'est le Seigneur seul qui aurait dû décider, c'est-à-dire que c'est l'apôtre Jean (seul survivant des Douze) qui aurait dû être logiquement être appelé à lui succéder et obtenir le soutient des saints. Sans la fondation des apôtres, sans leur témoignage spécifique ou sans leur connaissance parfaite du Seigneur ressuscité, et sans leurs clés d'autorité, c'est le royaume de Dieu qui disparaît ; car tous les apôtres étaient codétenteurs des clés d'autorité nécessaires (voir Mat.18:18), mais, un seul à la fois pouvait les activer (voir Mat.16:18-19). Ce qui faisait que pas une seconde l'Eglise ne pouvait être divinement conduite. C'était donc par l'apôtre venant après Pierre, dans l'ordre d'ordination, que Dieu devait continuer à révéler sa volonté. Le Christ agissant par la vie et la mort pour se choisir lui-même son représentant apostolique suprême. Les hommes ne pouvant pas procéder à l'élection d'un successeur apostolique. Un telle procédure mettant le Saint-Esprit hors-jeu et donnant la possibilité, à des imposteurs, de s'arroger la guidance de l'humanité. Car, il est écrit :
" Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire. En lui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur.…" (Eph.20-21).
C'est en prenant comme alibi le verset suivant que l'escroquerie sacerdotale fut entretenue au cours des siècles :
" Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle." (Mat.16:18).
Cette promesse n'a été donnée que pour autant que l'homme ait été resté fidèle aux principes et aux sacrements de l'Evangile tels qu'ils furent donnés et administrés par Jésus-Christ et son Eglise des premiers temps. Mais les différentes persécutions, les querelles théologiques, l'orgueil du clergé, l'influence du monde païen, tout cela fut un obstacle à la révélation continue et à l'appel divin de certaines personnes ; laissant la place aux traditions et à une longue période de ténèbres administrée par des gens "se sentant appelés" ou "se croyant désignés" par le Christ depuis l'au-delà
Après la disparition des apôtres, il s'avéra que chacun commença à arranger les choses à sa façon. Mais, comme le chef des apôtres (Pierre) était mort à Rome et avait été aussi évêque (ou curé) de cette ville, l'ensemble de Eglise - sans berger - se rangea (par instinct de survie) peu à peu à la "légitimité" de celui qui semblait s'imposer à sa succession : Linus qui secondait Pierre à la tête de la paroisse de Rome.
Car, si l'apôtre/prophète qui détient les différentes clés d'autorité de la prêtrise issues du Christ par Pierre sont retirées, c'est toute l'Eglise qui s'écroule peu à peu par la mort successive des dirigeants locaux ; notamment les évêques avec leur propre autorité par laquelle ils pouvaient appeler des dirigeants pour les seconder, mais n'ayant pas l'autorité d'appeler d'autres évêques à leur place ou dirigeants au-dessus d'eux. Dans le cas de la succession de Pierre à la direction de l'Eglise, c'est le Seigneur seul qui aurait dû décider, c'est-à-dire que c'est l'apôtre Jean (seul survivant des Douze) qui aurait dû être logiquement être appelé à lui succéder et obtenir le soutient des saints. Sans la fondation des apôtres, sans leur témoignage spécifique ou sans leur connaissance parfaite du Seigneur ressuscité, et sans leurs clés d'autorité, c'est le royaume de Dieu qui disparaît ; car tous les apôtres étaient codétenteurs des clés d'autorité nécessaires (voir Mat.18:18), mais, un seul à la fois pouvait les activer (voir Mat.16:18-19). Ce qui faisait que pas une seconde l'Eglise ne pouvait être divinement conduite. C'était donc par l'apôtre venant après Pierre, dans l'ordre d'ordination, que Dieu devait continuer à révéler sa volonté. Le Christ agissant par la vie et la mort pour se choisir lui-même son représentant apostolique suprême. Les hommes ne pouvant pas procéder à l'élection d'un successeur apostolique. Un telle procédure mettant le Saint-Esprit hors-jeu et donnant la possibilité, à des imposteurs, de s'arroger la guidance de l'humanité. Car, il est écrit :
" Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire. En lui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur.…" (Eph.20-21).
C'est en prenant comme alibi le verset suivant que l'escroquerie sacerdotale fut entretenue au cours des siècles :
" Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle." (Mat.16:18).
Cette promesse n'a été donnée que pour autant que l'homme ait été resté fidèle aux principes et aux sacrements de l'Evangile tels qu'ils furent donnés et administrés par Jésus-Christ et son Eglise des premiers temps. Mais les différentes persécutions, les querelles théologiques, l'orgueil du clergé, l'influence du monde païen, tout cela fut un obstacle à la révélation continue et à l'appel divin de certaines personnes ; laissant la place aux traditions et à une longue période de ténèbres administrée par des gens "se sentant appelés" ou "se croyant désignés" par le Christ depuis l'au-delà
