La liberté, un poison mortel.
Posté : 06 févr.18, 15:13
Tout le monde aime la liberté, tous les peuples sont pour la liberté, tous les hommes veulent la liberté.
Mais l’Occident, je veux dire le monde dirigeant occidental, squatteur du pouvoir politique et de la pensée, a fait depuis longtemps de la liberté, contre le sentiment et le vouloir des peuples d’Occident, une valeur suprême, le Dieu transcendant.
Or non, la valeur suprême, le Dieu transcendant, doit être l’homme, c'est-à-dire cet animal qui a évolué de l’animal pour devenir homme, et le Dieu des religions, malgré ses tares, n’est rien d’autre que ce Dieu qui consacre et sacralise l’humanité de l’homme, dresse un mur entre l’animal et l’homme afin que la séparation soit irréversible.
Oui, la valeur suprême, le Dieu transcendant, ne doit pas être la liberté. Il y a autre chose de plus élevé, de plus haut, c’est cette cloison que Dieu et la nature ont tissé entre l’homme et l’animal. C’est cela le sacré. Si vous voyez un autre sacré, montrez-le-moi.
Je suis libre tant que je ne porte préjudice à personne, et ma liberté n’a de limite que la liberté de mon voisin, entend-on dire.
Oui, mon coco, tu es totalement libre de faire tout ce que tu veux, même marcher sur la tête, moi aussi cette liberté-là me tente, et effectivement tu ne portes pas préjudice à ton voisin. Mais quand la liberté--- une liberté qui consiste en fait et en vrai, pour appeler les choses par leur nom, à libérer ses sens, à lâcher la bride à son corps animal---est élevée au rang de valeur suprême de la société, ce n’est pas au voisin qu’elle porte préjudice, mais à l’humanité de l’homme.
C’est une arme pour détruire l’humanité de l’homme, pour ouvrir des brèches dans la cloison homme/bêtes pour un retour de l’homme à la bête. Elevée à un tel rang, elle n’est rien d’autre que ça, une arme de destruction, de perversion de l'humain, et c’est ce rôle destructeur qu’elle joue effectivement depuis pas mal de temps, et c’est ce qui explique les gloutonneries aux multiples facettes, oui aux multiples facettes, de l’homme devenu pénistomac, commettant les sauvageries les plus bestiales, les abjections les plus basses jusque dans ses liens consanguins, détruisant l’homme et la vie jusque dans ses racines foetales.
Et c’est contre cela que les théocraties, à ne pas confondre avec leurs excès et leurs dérives, s’élèvent, à cela qu’elles s’opposent.
Les peuples d’Occident ne sont pas libres, ils sont depuis longtemps colonisés, assujettis à la pensée d’un Pouvoir qui n’est pas le leur et au pouvoir de la pensée de ce Pouvoir, deux facettes du même colonisateur ; le Pouvoir soutenant la pensée qui le soutient et la pensée soutenant le Pouvoir qui la soutient, pour dénaturer et déshumaniser l'humain, le vider de son âme, le dominer et l'asservir à sa volonté.
http://forum-religions-ines.forumactif. ... rtel#23949
Mais l’Occident, je veux dire le monde dirigeant occidental, squatteur du pouvoir politique et de la pensée, a fait depuis longtemps de la liberté, contre le sentiment et le vouloir des peuples d’Occident, une valeur suprême, le Dieu transcendant.
Or non, la valeur suprême, le Dieu transcendant, doit être l’homme, c'est-à-dire cet animal qui a évolué de l’animal pour devenir homme, et le Dieu des religions, malgré ses tares, n’est rien d’autre que ce Dieu qui consacre et sacralise l’humanité de l’homme, dresse un mur entre l’animal et l’homme afin que la séparation soit irréversible.
Oui, la valeur suprême, le Dieu transcendant, ne doit pas être la liberté. Il y a autre chose de plus élevé, de plus haut, c’est cette cloison que Dieu et la nature ont tissé entre l’homme et l’animal. C’est cela le sacré. Si vous voyez un autre sacré, montrez-le-moi.
Je suis libre tant que je ne porte préjudice à personne, et ma liberté n’a de limite que la liberté de mon voisin, entend-on dire.
Oui, mon coco, tu es totalement libre de faire tout ce que tu veux, même marcher sur la tête, moi aussi cette liberté-là me tente, et effectivement tu ne portes pas préjudice à ton voisin. Mais quand la liberté--- une liberté qui consiste en fait et en vrai, pour appeler les choses par leur nom, à libérer ses sens, à lâcher la bride à son corps animal---est élevée au rang de valeur suprême de la société, ce n’est pas au voisin qu’elle porte préjudice, mais à l’humanité de l’homme.
C’est une arme pour détruire l’humanité de l’homme, pour ouvrir des brèches dans la cloison homme/bêtes pour un retour de l’homme à la bête. Elevée à un tel rang, elle n’est rien d’autre que ça, une arme de destruction, de perversion de l'humain, et c’est ce rôle destructeur qu’elle joue effectivement depuis pas mal de temps, et c’est ce qui explique les gloutonneries aux multiples facettes, oui aux multiples facettes, de l’homme devenu pénistomac, commettant les sauvageries les plus bestiales, les abjections les plus basses jusque dans ses liens consanguins, détruisant l’homme et la vie jusque dans ses racines foetales.
Et c’est contre cela que les théocraties, à ne pas confondre avec leurs excès et leurs dérives, s’élèvent, à cela qu’elles s’opposent.
Les peuples d’Occident ne sont pas libres, ils sont depuis longtemps colonisés, assujettis à la pensée d’un Pouvoir qui n’est pas le leur et au pouvoir de la pensée de ce Pouvoir, deux facettes du même colonisateur ; le Pouvoir soutenant la pensée qui le soutient et la pensée soutenant le Pouvoir qui la soutient, pour dénaturer et déshumaniser l'humain, le vider de son âme, le dominer et l'asservir à sa volonté.
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