Quand on prend conscience de la taille de l'univers, et de notre toute petite, toute petite, minuscule place dans cet immense univers, comment on peut croire qu'un dieu qui créé 7000 milliards de galaxies joue les gamins frustrés à cause d'une petite poignée d'humains rebelles ? Qui peut croire qu'une lutte entre le bien et le mal, entre Satan et Dieu, se déroule comme par hasard autour de cette minuscule planète, à cause d'un petit peuple de rien du tout ?
Il faut encore davantage généraliser selon les lois de l'Univers.
L'humanité (au sens général, j'inclue également la biodiversité et les civilisations extraterrestres) est un microcosme fractalisée de ce macrocosme. L'univers dans son ensemble (avec ses 100 mille milliards de milliards d'étoiles dans notre univers observable, chiffre hallucinant certes mais qui revient à compter le nombre de grains de sable sur cette planète (*))
n'est pas que cette bulle d'espace-temps qui gonfle, dont nos cosmologues ont montré l'existence et mesuré la vitesse d'expansion.
Notre univers s'inscrit dans une bulle d'Univers plus vaste en expansion, chacun étant défini par sa densité d'espace-temps propre.
L'homme et notre univers n'est qu'à une fréquence (bien précise et assez basse) de cet Univers, appelons-le Cosmos pour faciliter la lecture. Chaque densité spatio-temporelle influant sur les autres, via différentes échelles de Planck (pour chaque univers), ce qu'il se passe à notre échelle a par conséquent une influence aux autres échelles.
(*) il y a à peu près autant de grains de sable dans 1 mètre cube que d’étoiles dans une galaxie, et autant de mètre-cubes de sable sur Terre que de galaxies dans l’Univers observable, donc 1 m^3 de sable = 1 galaxie (dans le rapport d'échelle et l'analogie).
Alors oui Dieu ne joue pas au gamin frustré. Mais il s’intéresse à nous et de près.
La lutte que les humains appellent
"combat entre les forces du Bien et les forces du Mal" se déroule à une échelle cosmique qui englobe notre densité propre et concerne l'évolution des esprits.
Bien à toi,
Et bonne journée,
Ase