vic a écrit : 06 juin26, 22:21
Encore une confusion de catégorie de ta part .
La conscience fondamentale n'a pas de forme , elle n'est pas un objet qu'on rajoute .
Tu vois que tu fais des erreurs de catégorie permanentes .
Tu répètes "erreur de catégorie", mais tu ne réponds toujours pas au point.
Je n'ai jamais dit que tu ajoutais un objet ou une forme.
Je te fais remarquer autre chose : même si ce n'est ni un objet ni une forme, tu lui attribues malgré tout des caractéristiques.
Tu dis qu'elle :
- contient les contenus,
- englobe tous les niveaux,
- rend possible l'apparition des phénomènes,
- n'est rien de particulier,
- est fondamentale.
Tout cela décrit quelque chose.
Le problème n'est donc pas qu'il s'agirait d'un objet.
Le problème est que tu prétends ne rien affirmer de particulier tout en multipliant les affirmations générales à son sujet.
Tu sembles croire que dès qu'une chose n'est pas un objet, toute description à son propos cesse d'être une thèse.
Or ce n'est pas le cas.
Une proposition peut être métaphysique sans parler d'objet.
Quand tu parles d'un contenant universel, d'un fond, d'un espace ou d'une conscience fondamentale, tu produis bien un discours général sur la structure de l'expérience.
Moi je n'ai besoin ni de contenant, ni de fond, ni d'espace englobant.
Je pars simplement de ce qui se présente tel que cela se présente.
C'est précisément pour cela que je n'ai pas besoin d'introduire ce genre de notions.
(Le point faible de ta réponse est que tu crois avoir réfuté mon objection en disant : "ce n'est pas un objet". Or mon objection ne porte pas sur le fait que ce soit un objet. Elle porte sur le fait que tu attribues continuellement des propriétés et un rôle explicatif. C'est indépendant de la question de savoir s'il s'agit d'un objet ou non.)
vic a écrit : 06 juin26, 22:21
Tu confonds toujours les pensées et la conscience .
Non. Je ne confonds pas pensées et conscience.
Je constate simplement que c'est toi qui introduis la notion de "conscience fondamentale" comme principe explicatif supplémentaire.
Moi, je n'ai pas besoin de postuler une conscience-contenant distincte des pensées pour observer qu'il y a des pensées, des perceptions, des souvenirs ou des reconnaissances.
Depuis le début, tu réponds à une objection que je ne fais pas.
- Je ne dis pas que la conscience est une pensée.
- Je te demande ce qui justifie d'introduire une "conscience fondamentale" qui contiendrait ou engloberait tout le reste.
Et chaque fois que la question est posée, tu réponds : "erreur de catégorie".
Mais cela ne répond pas à la question.
Car le problème n'est pas de savoir si cette conscience est un objet ou une pensée.
Le problème est de savoir ce qui permet d'affirmer son existence plutôt que de simplement décrire ce qui se présente.
Au fond, tu essaies constamment de déplacer le débat vers : conscience ≠ pensée
Alors que mon objection est :
- pourquoi postuler une "conscience fondamentale" en plus de ce qui est observé ?
Ce sont deux questions différentes. Je n'ai jamais soutenu que conscience et pensée étaient identiques. D'ailleurs je ne parle pas de conscience ici.
Je conteste la nécessité et la légitimité de son ajout théorique.
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Je vois que tu as changé ton texte entre temps...
vic a écrit : 06 juin26, 22:21
ben non , j'ai expliqué que le contenant n'était pas une entité , donc je ne peux pas introduire une entité supplémentaire . Tu ne lis pas mes posts .
C'est comme si tu parlais de l'espace , ça n'est pas une entité . L'espace contient tout , mais n'est pas un entité .
Ta réponse ne répond toujours pas à mon objection.
Tu déplaces simplement le débat de : "ce n'est pas une entité" à "c'est comme l'espace".
Mais le problème n'était déjà pas l'entité.
Tu continues à répondre à une objection que je ne fais pas.
Je ne t'ai jamais dit que ton "contenant" était une entité au sens d'un objet ou d'une chose matérielle.
Le problème n'est pas là.
Le problème est que tu lui attribues un rôle explicatif général.
Que tu l'appelles "conscience fondamentale", "contenant", "espace", "matrice" ou autre ne change rien au fond.
Tu affirmes qu'il y aurait quelque chose qui :
- contient les contenus,
- englobe les niveaux,
- rend possible leur apparition.
C'est cela que je pointe.
Dire ensuite : "ce n'est pas une entité" ne répond pas à la question.
Car une hypothèse explicative ne cesse pas d'être une hypothèse explicative parce qu'elle n'est pas un objet.
Par ailleurs, l'exemple de l'espace est révélateur.
L'espace est précisément un concept théorique utilisé pour rendre compte de certains phénomènes.
Donc en prenant l'espace comme analogie, tu confirmes justement que tu es en train d'introduire un principe général censé rendre compte de l'expérience.
Moi je n'ai besoin ni d'espace-conscience, ni de contenant universel.
Je pars de ce qui se présente et je m'arrête là.
Le point clé est : "ce n'est pas une entité" n'est pas une réfutation.
Une structure, un principe, un fond, une matrice, un espace de potentialités, une conscience fondamentale, ce ne sont peut-être pas des entités au sens classique, mais ce sont quand même des constructions théoriques si on leur attribue un rôle général dans l'explication de l'expérience.
C'est là que ton discours glisse constamment.
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