Re: Si vous aviez l'occasion de poser une question à Dieu lors d'emi/nde ?
Posté : 05 oct.26, 22:36
justement le but de la question n'est pas seulement d'avoir une reponsevic a écrit : 05 oct.26, 21:40 Et si vous deviez poser une question à Harry Potter ?
Parce que la question revient à peu près à ça au final.
Dans les EMi , comme dans les rêves , la personne voit ce qu'elle imagine , si elle ne croit pas en dieu elle ne voit pas de dieu , si elle croit en jésus elle voit jésus , si elle croit en bouddha elle voit bouddha .
c de comprendre tout le processus notamment son imputabilité
donc pour repondre a ta remarque il suffit d' imaginer une question dont tu ignores la reponse
si l'emi reussi a te donné la reponse cela veut dire que ce n'est pas toi qui imagine
mais cela veut dire que durant cette experience tu as eue accé a une information qu'en temps normal tu n'aurai pas pu avoir accés ...
cela me rappel ce conte zen suivant
Il s'agit d'un célèbre conte philosophique zen appelé en anglais The Subjugation of a Ghost (« La soumission du fantôme » ou « Le fantôme banni »). Ce récit est issu du recueil classique des 101 contes zen.
Résumé de l'histoire
Une femme jalouse, sur son lit de mort, fait promettre à son mari de ne jamais se remarier, menaçant de revenir le hanter s'il brise son vœu. Quelques mois plus tard, le mari tombe amoureux et se fiance. Dès la nuit de ses fiançailles, le fantôme de sa défunte femme apparaît. Le spectre se montre extrêmement cruel et omniscient : chaque nuit, il lui répète mot pour mot tout ce que l'homme a dit ou fait avec sa nouvelle fiancée dans la journée.
Terrifié et incapable de dormir, le mari va consulter un maître zen (un moine).
Le moine comprend immédiatement la situation et lui dit :
La nuit suivante, le fantôme revient et se vante à nouveau de tout savoir. Le mari plonge alors sa main dans un sac, en sort une poignée fermée et lui demande :
« Dis-moi exactement combien de graines j'ai dans la main ! ».
À cet instant précis, le fantôme disparaît pour toujours sans pouvoir répondre.
La morale zen
Le fantôme n'était pas un véritable esprit, mais une projection de la propre culpabilité du mari. Comme son propre esprit inconscient ignorait le nombre exact de graines dans sa main, le "fantôme" (qui n'était que le reflet de ses propres pensées) a été incapable de deviner et s'est instantanément volatilisé