rayaan a écrit : Sauf que les jeux vidéos on sait pertinemment que c'est faux. D'ailleurs j'ai déjà tué des milliers d'ennemies ( monstres, adversaires, zombies et j'en passe ) dans les jeux vidéos et pourtant j'ai tué personne dans la vraie vie ^^.
On sait aussi que la facilité de séduction et de consentement dans les films érotiques et pornographiques est tout aussi fausse, pourtant, selon Samira Bellil "dans l'enfer des tournantes" certains adolescents arrivant à attirer la copine du lycée dans un coin tranquille s'imaginent parfois qu'elle va réagir comme l'actrice délurée de Canal + et que s'ils assurent elle ne regrettera pas qu'on l'ait un peu forcée.
De plus je doute que même en jeux vidéos ou en film d'image de synthèse, l'apologie du viol ou du "consentement présumé" soit saine.
Imaginez un Command & Conquer inspiré d'une purification ethnique où les ressources sont basées sur les femmes capturées plutôt que le tiberium récolté. Des légendes parlent d'ailleurs de jeux où l'on marque des points en exécutant la Solution Finale. Je dois moi-même avouer que dans les jeux à la Total-War ou Counter-Strike je prend (par tradition et non par haine) plus facilement le camp des Germains, des Croisés, des Franco-Ecossais ou de Tsahal que celui des Huns, des Sarrasins, des Anglo-Bourguignons ou du Hamas...mais j'épargne leurs civils (sauf s'ils sont utilisés comme bouclier humain)
rayaan a écrit :
C'est pourquoi il vaut mieux mettre son enfant dans une école privé plus stricte plutôt que dans l'école de la république où la plupart des règles sont bafoué.
De plus jamais je n'enverrais mes enfants en colonies de vacances. Non seulement pour ce que vous avez cité mais surtout parce que les animateurs sont encore plus pervers que les enfants.
Vous avez sur le principe totalement raison, hélas, à une époque de vache maigre, mes parents n'avaient pas les moyens de me faire garder ni de partir en famille, aussi c'est en bonne conscience qu'il ont voulu me payer des vacances. A la fin du séjour, les grands avaient appris aux petits (dont j'étais) le chapitre de biologie consacré à la reproduction humaine avec 2 à 3 ans d'avance. Je me souvent aussi d'un mini-scandale lors d'une après-midi dans une ville touristique où ceux-ci, plutôt que les brochures sur le terroir avait feuilleté le rayon interdit d'une librairie....
Concernant l'école, même en marge des écoles privées catholiques, il s'en passe de belles.
L'interdiction des minijupes a eu pour seule conséquence de pousser les filles à les porter d'avantage le samedi après-midi au café situé à 2 pas de la boutique de fashionita. Une fille de chirurgien montrait fièrement les bijoux offerts par son copain qui dealait mais bien évidemment hors établissement. Il n'y a jamais eu seul 1g de drogue dans le lycée (fouilles fréquentes, surveillance intense), MAIS, en allant à une boum, on savait "très bien s'il y aurait du shit ou pas" pour reprendre le mots d'une élève, les parents moins...
Bref de la pure hypocrisie mais 100% de réussite au BAC C (avec 1/4 des élèves dégagés à la fin de la 2nde après une sélection sur concours pour l'entrée en 6e)
Cela dit les cours de cathé de mon école privé m'ont sans doute plus préservés que la menace expulsion (qui est plus concrète dans le privé) et l'infrastructure (bâtiment entretenu, grille très haute, "no man's land").
Maintenant on parle de "morale républicaine" ce qui, entre un élu aux 3 mariages, un nommé au FMI "trousseur de domestique" et un aux 3 compagnes, me laisse perplexe. Faudrait faire des comparaisons de stats entre élus adultères, violeurs ou libertins, prêtres pédophiles, shaman zoophiles, sorciers zombificateurs, raëliens/scientologues alienophiles ou cloneur et imams polygames pour juger qui de l'Etat ou deS clergéS ont le plus faible tôt de pervers/sexuellement sains...
A votre avis pensez-vous que les religieux pourraient prendre en charge l'éducation sexuelle ?
Dans mon lycée un évèque était venu faire un débat sur un truc comme "les relations amoureuses dans l'adolescence" en disant la position exact sur la contraception (beaucoup plus nuancée que la version présentée dans les média de l'époque. Mon aumonerie étudiante avait fait animer par des diacres, prêtres et une soeur un autre du genre "amour et engagement"
J'arrète tout de suite le fantasme de la minette dépuceleuse de lycéens qui fera rougir le jeune prêtre vierge.
Je pense plutôt à des spécialistes du droit canon qui ont eu à traiter les pires cas d'annulation de mariage (inceste, violence conjugales,...), ces "Magdalena Sisters" pour qui le droit à la chasteté fut parfois une délivrance après une vie d'enfant prodigue ou simplement ses mères aux foyers qui ont su obtenir les confidences de leurs ados maintenant eux-même parents et évidement de personnel du corps médical (côté MST, gynécologie ou ONG) croyants et pratiquants que personne ne pourra impressioner ou mettre mal à l'aise.
Je pense que le Pape François, ex cardinal qui a cotoyé la misère des mères célibataires de favelas de Buenos Ares a la capacité d'organiser le lancement d'un tel projet pastoral. Il a d'ailleurs dit
"Je crois qu’il doit y en avoir durant toute la phase de croissance des enfants, adaptée à chaque étape. En réalité l’Église a toujours donné une éducation sexuelle, même si j’admets qu’elle ne l’a pas toujours fait de manière adéquate" Missa dicta est
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pape_Fran% ... n_sexuelle